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Ventilation : la qualité de l’air un enjeu pour votre santé

 

Une ventilation pour une bonne protection

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Pour bien vivre chez soi et se maintenir en bon état de santé, il est recommandé de bien aérer l’intérieur de votre maison. La qualité de l’air dans les pièces de votre maison est importante, car elle permet de limiter les risques de développer des maladies respiratoires. Selon les derniers rapports visant la qualité de l’air, les spécialistes sont arrivés à la conclusion que l’air intérieur d’une habitation peut s’avérer être plus pollué qu’à l’extérieur.

Par conséquent, si vous n’accordez pas d’attention à cet aspect, vous mettez en danger votre santé. Les composées organiques volatiles (COV) qui sont dégagés par divers produits ménagers peuvent parfois développer des allergies assez sérieuses, qui occasionnent des problématiques de santé et nécessitent l’intervention du médecin.

Quelles solutions pour maintenir un logement sain ?

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Un rapport parlementaire propose de donner un « second souffle » à la lutte contre la pollution de l’air

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Quatre mois après celui de la Cour des comptes, un rapport parlementaire présenté le 19 mai propose de revoir largement la lutte contre la pollution de l’air, aussi bien en termes de gouvernance qu’à travers des mesures sectorielles. Si les deux rapporteurs, les députés écologiste Jean-Louis Roumégas et LR Martial Saddier, s’accordent sur une vingtaine de propositions communes, ils ont en revanche des positions divergentes sur l’évolution de la fiscalité environnementale.

« Le temps est venu de relancer (la politique) en faveur de la qualité de l’air », souligne un rapport présenté le 19 mai au nom du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques par les députés écologiste Jean-Louis Roumégas et LR Martial Saddier. Ce document de plus de 200 pages est le fruit d’un travail mené dans la continuité de l’enquête de la Cour des comptes sur les politiques de lutte contre la pollution atmosphérique (lire ci-contre notre article du 22 janvier 2016). Les députés ont mené plus de 100 auditions de responsables et d’experts et choisi d’élargir la réflexion à la pollution de l’air intérieur. « Sur le plan sanitaire, les effets des deux pollutions – air extérieur et intérieur – se conjuguent. L’enjeu doit être de garantir un air sain pour tous », a souligné Jean-Louis Roumégas en présentant le rapport.
« Les actions contre la pollution de l’air sont perfectibles : il faut les structurer davantage, aux niveaux national et local, préviennent les deux députés. Non seulement parce que l’Europe nous le demande – 19 des 25 zones connaissant des dépassements de seuil pour le dioxyde d’azote sont concernées par une mise en demeure de la Commission européenne – mais aussi et surtout parce que la protection de la santé humaine et la rationalité économique nous l’imposent ». La qualité de l’air est aussi aujourd’hui la première préoccupation environnementale des Français, n’ont pas manqué de rappeler les deux élus qui ont insisté sur le nécessité de donner un « second souffle » aux politiques publiques en la matière.

Mieux évaluer la pollution

Une première série de mesures vise à mieux connaître et évaluer la pollution de l’air et son coût économique et social. Les députés proposent ainsi l’établissement d’un indice synthétique de la qualité de l’air qui soit commun à toutes les associations agréées pour la surveillance de la qualité de l’air (AASQUA) et la mise à disposition du grand public d’un indice individualisé d’exposition à la qualité de l’air (par exemple par le biais d’une application sur les téléphones portables). Toujours dans un souci d’amélioration des connaissances sur le sujet, ils appellent aussi à la création de pôles de compétitivité dédiés à l’innovation en matière de pollution de l’air dans les régions les plus touchées par le phénomène et à la mise en place d’une structure de recherche interdisciplinaire sur les coûts tangibles et intangibles de la pollution de l’air qui soit financée par un appel à projets de l’Agence nationale de la recherche (ANR).

Meilleure gouvernance

Autre nécessité pour les rapporteurs : clarifier et simplifier la gouvernance des politiques. « Les plans nationaux ont été adoptés selon un calendrier heurté », en partie dicté par les menaces de plainte de Bruxelles, et « ces plans n’ont jamais été évalués », note le rapport. En début d’année, le rapport de la Cour de comptes regrettait déjà le manque de cohérence de l’action publique. La planification locale est aussi jugée par les deux députés « foisonnante et inaboutie » : les instruments de planification en faveur de la qualité de l’air sont nombreux – plans de protection de l’atmosphère (PPA), plans climat air énergie territoriaux (PCAET), schémas régionaux climat air énergie (SRCAE), schémas régionaux d’aménagement et de développement durable des territoires (SRADDT) – mais la mise en cohérence de ces outils avec les planifications sectorielles (plans locaux d’urbanisme, schémas de cohérence territoriale, plans de déplacement urbain…) « n’est pas assurée », selon eux. En outre, estiment-ils, les outils les plus efficaces, les plans de protection de l’atmosphère (PPA), au nombre de 35, sont « insuffisamment déployés sur le territoire » – ils couvrent 46% de la population, a précisé Martial Saddier. Il arrive aussi que les mesures prises au plan local par les préfets ou les collectivités territoriales soient perturbées par des interventions du niveau national, notent les rapporteurs. De plus, insistent-ils, « la gestion des pics de pollution est inadaptée » et présente « trois grandes failles ». Tout d’abord, « elle ne permet pas une mise en place suffisamment rapide des mesures d’urgence, le nouvel arrêté du 7 avril 2016 relatif au déclenchement des procédures préfectorales ne faisant gagner qu’un seul jour ». Ensuite, le cheminement de la procédure – de l’information à la restriction, avec deux seuils de déclenchement – et son lien avec les niveaux de pollution et les enjeux sanitaires sont incompréhensibles ». Enfin, « sa mesure la plus emblématique – la circulation alternée – ne rime à rien puisque l’interdiction de circuler en fonction des plaques d’immatriculation est aléatoire et ne permet pas de cibler les véhicules les plus polluants ». « On se focalise sur les pics, mais aujourd’hui tout le monde s’accorde à dire qu’il faut surtout agir sur la pollution de fond », pointe Martial Saddier.

Simplification de la gestion des pics de pollution

Au niveau national, les députés préconisent de « mettre en cohérence les politiques de lutte contre le changement climatique et contre la pollution de l’air ». Ils appellent aussi à « décentraliser davantage la conduite des politiques publiques de lutte contre la pollution de l’air » en confiant l’élaboration des PPA aux régions ou aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). Ils proposent également de mieux évaluer les résultats de la lutte contre la pollution de l’air en réalisant notamment un inventaire national spatialisé (INS) des polluants à l’échelle du kilomètre, mis à jour chaque année, et en associant les AASQA et les organismes de recherche à l’évaluation des PPA des territoires les plus pollués. Pour simplifier et accélérer la procédure de gestion des pics de pollutions, ils préconisent trois mesures : permettre le déclenchement des mesures obligatoires sur la base des prévisions effectuées par les AASQA ; remplacer les deux seuils de déclenchement par un dispositif de « vigilance atmosphérique » qui évolue en fonction de l’intensité de la pollution mesurée par quatre couleurs (vert, jaune, orange, rouge) sur le modèle de la vigilance de Météo France et substituer à la circulation alternée une circulation graduée ou partagée, réservée aux véhicules les moins polluants ou au covoiturage pour les trajets domicile-travail. Ils proposent également de simplifier la gouvernance francilienne des épisodes de pollution, excessivement complexe– elle fait aujourd’hui intervenir le préfet de police, le préfet de région, la région, la ville de Paris… Pour les rapporteurs, il faudrait confier l’adoption des recommandations et des mesures obligatoires à une seule autorité préfectorale, à l’exception de la circulation graduée ou partagée qui devrait être décidée par la Ville de Paris.

Mesures sectorielles

La lutte contre la pollution doit aussi devenir « une priorité pour le secteur routier », qui émet 54% des oxydes d’azote (NOx). Pour les rapporteurs, il faut rendre les aides au renouvellement du parc plus incitatives en créant, à côté du bonus-malus centré sur le changement climatique (CO2) un bonus-malus « pollution atmosphérique » (NOx et particules) et en instituant une prime à la casse ciblée sur les véhicules très polluants – poids lourds, véhicules utilitaires légers (VUL) et autocars anciens. Ils appellent aussi à développer l’offre de poids lourds et de VUL roulant à l’électricité ou au GNV et à faciliter les ruptures de charge utilisant ce type de véhicules pour effectuer le dernier kilomètre de livraison en milieu urbain. Pour agir sur le nombre de véhicules en circulation, il faut à la fois instaurer des zones à circulation restreinte reposant sur l’identification obligatoire des véhicules en fonction des normes d’émissions Euro et l’octroi de facilités de circulation aux véhicules les moins polluants et inciter les entreprises à mettre en place le covoiturage pour les trajets domicile-travail en prenant en charge la moitié des frais engagés par les covoitureurs. Des péages urbains modulables selon le trafic le covoiturage, le niveau de pollution, etc. pourraient aussi être mis en place par les agglomérations après une phase d’expérimentation, propose aussi le rapport.
Pour traiter une pollution industrielle de plus en plus diffuse, les députés estiment qu’il faudrait mener un travail de fond pour identifier les installations classées (ICPE) soumises à simple déclaration les plus polluantes. Celles-ci ne sont aujourd’hui soumises qu’à des contrôles périodiques effectués par des organismes agréés, sans que les maires des communes concernées n’en soient informés. Les résultats de ces évaluations devraient donc être transmis aux préfets et aux maires, estiment les rapporteurs. Par ailleurs, un fonds « air-industrie » devrait être expérimenté sur le modèle du fonds air-bois de l’Ademe pour aider les industries qui souhaitent mettre en œuvre les techniques de dépollution les plus performantes.
Le rapport avance aussi des mesures pour l’agriculture et le logement, deux secteurs jugés « à la traîne » en termes d’émissions de polluants. « L’épandage des engrais est la source quasi exclusive des émissions d’ammoniac », rappelle-t-il, notant que « le verdissement des exploitations fait désormais partie intégrante de leur compétitivité » et que les agriculteurs doivent d’abord être mieux informés, et accompagnés. Quant au chauffage résidentiel, il est la principale source d’émissions de particules fines. Les rapporteurs proposent donc d’améliorer les performances des appareils de chauffage et le diagnostic de performance énergétique (DPE) en prévoyant le cas échéant la transmission de l’attestation d’entretien des appareils de chauffage au moment de l’établissement du DPE. Concernant la lutte contre la pollution de l’air intérieur, ils préconisent à la fois le lancement d’une campagne nationale de sensibilisation aux risques de cette pollution à destination des particuliers et des professionnels. Il faudrait aussi associer systématiquement normes d’aération et normes d’isolation thermique en cas de rénovation et de travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments et élargir le DPE au contrôle de la qualité de l’air intérieur, avancent les députés.

Désaccords sur la fiscalité écologique

Ils n’ont en revanche pu s’accorder sur la fiscalité environnementale. Pour Jean-Louis Roumégas, le différentiel de taux de la TICPE en faveur du gazole doit être supprimé et même inversé pour que le gazole soit plus taxé que l’essence. Martial Saddier estime, lui, que le mouvement de « dé-diéselisation » du parc automobile est déjà en marche. Par conséquent, plutôt que d’agir sur la fiscalité des carburants, il faudrait privilégier le retrait, par des aides incitatives, des véhicules essence et diesel les plus anciens. L’élu écologiste estime en outre que la taxe sur les poids-lourds de fort tonnage (« taxe à l’essieu ») devrait être augmentée alors que son collègue LR, député de Haute-Savoie, département dont certaines vallées souffrent fortement de la pollution, juge préférable de simplement s’appuyer sur les normes européennes en vigueur.

l’OMS révèle un rapport sur la pollution de l’air

OMS

L’environnement est responsable de 23% des décès dans le monde, soit 12,6 millions de morts en 2012 en grande partie liés à la pollution de l’air, révèle un rapport publié mardi 15 mars par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

En 2012, l’OMS estime que 23% des décès étaient liés à une cause environnementale, et même 26% chez les enfants de moins de cinq ans. Pour deux tiers d’entre eux, il s’agit de maladies non transmissibles (cardiovasculaires, respiratoires, cancers, etc.), responsables de 8,2 millions de décès.

Zones les plus touchées, l’Asie du Sud-est (Inde, Bangladesh, Indonésie, Thaïlande, etc.) compte 3,8 millions de décès liés à l’environnement, devant le Pacifique occidental et ses 3,5 millions de morts (Chine, Cambodge, Laos, Philippines, Vietnam, etc.), l’Afrique et ses 2,2 millions de décès. L’Europe atteint 1,4 million de morts, les Amériques 847.000 décès.

Chine et Inde en tête

En proportion de décès, ce sont les pays à revenu faible ou intermédiaire qui sont les plus frappés: la Chine et l’Inde se situent à 30%, tandis que les pays du nord d’Europe arrivent en queue, à 9% pour Islande et la Norvège. La France se situe quant à elle à 11%, ex aequo avec les Etats-Unis, l’Allemagne et l’Espagne, mais un peu devant le Royaume-Uni (12%) et l’Italie (13%).

La pollution de l’air constitue la principale source de maladies non transmissibles d’origine environnementale: dans un rapport publié en mars 2014, l’OMS l’estimait responsable de 7 millions de décès en 2014, dont 3,7 millions dus à la pollution atmosphérique et 4,3 millions en raison de la pollution de l’air intérieur –les deux causes pouvant se chevaucher.

25% des AVC dus à la pollution atmosphérique

Dans ce nouveau rapport, l’organisme estime que la pollution atmosphérique est responsable de 25% des accidents vasculaires cérébraux (AVC), de 23% des infarctus et de 14% des cancers du poumon. Quant à l’air intérieur, pollué par la combustion de charbon ou de bois, il explique 28% des AVC, 18% des infarctus et 17% des cancers du poumon.

L’OMS utilise une vision très large de l’environnement, notamment en ce qui concerne les maladies transmissibles: elle inclut par exemple le paludisme, du moins les 42% des cas qu’elle estime évitables par une meilleure lutte antivectorielle. Tenant compte des maladies professionnelles, elle intègre 10% des cas mondiaux de VIH/sida, ceux survenant chez les personnes prostituées. Et elle écarte le tabac, à l’exception du tabagisme passif.

 

Qualité de l’air nous sommes tous concernés

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La qualité de l’air

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Nous passons 14 heures par jour en moyenne à notre domicile et la pollution atmosphérique nous touche directement.
L’air que nous y respirons n’est pas toujours de bonne qualité.
En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d’entretien, peintures… C’est ce que l’on appelle la pollution de l’air intérieur.

Focus sur les éléments qui constituent les polluants dans nos lieux de vie :

Le tabac : Quel est le risque ?
Premier polluant présent dans les logements, environ 5 000 personnes décèdent chaque année du tabagisme passif (subi par ceux qui ne fument pas).
Les effets sur la santé des fumeurs et des non-fumeurs sont particulièrement néfastes : cancers du poumon, maladies cardio-vasculaires, asthme et allergies.
L’application de l’interdiction de fumer dans les lieux publics limite l’exposition à la fumée, mais chez soi, fumer reste dangereux pour les habitants du foyer.
Même en ouvrant les fenêtres, les composants de la fumée restent dans l’air. En partie absorbés par les rideaux, tissus, moquettes, ils continuent d’être émis plus tard dans l’air.
Si votre logement n’est pas suffisamment ventilé, les polluants s’accumulent, en particulier l’hiver, lorsque l’on ouvre moins les fenêtres.
Cette pollution peut avoir des effets sur la santé : allergies, irritations des voies respiratoires, maux de tête voire intoxications.
Le radon : Quel est le risque ?
Gaz d’origine naturelle, inodore et radioactif, le radon provoque chaque année en France entre 1 200 et 2 900 décès par cancer du poumon. Ce gaz vient du sous-sol, s’infiltre dans les
habitations par le sol et s’accumule dans les espaces fermés, de façon inégale (en fonction de l’étanchéité du sol, de la ventilation du bâtiment, de la proximité de la source d’émission, etc)
Monoxyde de carbone : Quel est le risque ?
Gaz inodore, invisible, non irritant, toxique et mortel, le monoxyde de carbone résulte d’une combustion incomplète due au manque d’oxygène au sein d’un appareil utilisant une
énergie combustible (bois, charbon, gaz, essence, fuel ou éthanol). Il agit comme un gaz asphyxiant et prend la place de l’oxygène dans le sang.
Il provoque maux de têtes, nausées, fatigue (à faible dose), et dans les cas les plus graves le coma voire le décès. Chaque année, en France, près de 5 000 personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone et une centaine de personnes en meurent.
Produits de bricolage et travaux : Quel est le risque ?
Les produits de bricolage (peintures,colles, solvants, vernis, vitrifiants, cires,décapants, diluants, laques…), certains matériaux de construction (laines de verre, de roche, de laitier utilisées pour l’isolation thermique) peuvent dégager
des éléments toxiques pendant et après les travaux. En outre, les activités de bricolage sur des matériaux contenant de l’amiante (dalles de sol, plafonds, etc.) ou du plomb (principalement les peintures) sont susceptibles de libérer
ces éléments dans l’air.
Produits de la maison : Quel est le risque ?
On utilise quotidiennement de multiples produits contenant des substances chimiques et qui peuvent présenter des risques pour la santé : intoxication, brûlure, allergie ou gêne respiratoire
Allergène : Quel est le risque ?

Les allergènes sont des agents microscopiques qui provoquent des allergies. Ils peuvent provoquer des symptômes allergiques courants tels que des rhinites, de la gêne respiratoire, une infection des yeux.
Humidité et moisissures : Quel est le risque ?

L’humidité excessive dans les logements provoque l’apparition de moisissures qui présentent un risque allergène et toxique. Elles apparaissent sur les murs, sols ou plafonds sous forme de tâches vertes ou noirâtres.
Réduire les risques pour la santé est possible. Chacun peut agir pour les limiter.

Les solutions :

Aérer :
adaptez l’aération à vos activités : Ménage, bricolage, travaux de décoration, cuisine, séchage du linge, douche ou bain… Certaines activités créent beaucoup de pollution (humidité excessive, produits chimiques…).

Il est nécessaire d’aérer encore plus, pendant et après ces activités.
Aérer permet de diluer la pollution, mais pas de l’éliminer Seule la réduction des émissions de polluants à la source règle durablement le problème.
La ventilation :
La ventilation permet de renouveler l’air en assurant une circulation générale et permanente.
Elle peut être :
• naturelle : l’air circule dans le logement par des entrées d’air « neuf » et des sorties d’air « pollué » (bouches et grilles d’aération)
• mécanique : la VMI® (ventilation mécanique par insufflation) est un système électrique de renouvellement automatique et continu de l’air.
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La VMI® est un système de ventilation hygrorégulable (gestion du débit en fonction de l’hydrométrie) et intelligent qui prélève l’air neuf extérieur ou dans une source chaude, le filtre de ses particules fines, pollens (filtre de classe F7 – 0,5µ) et l’insuffle dans le logement en un ou plusieurs points. Cela permet le balayage de tout le logement, l’évacuation des polluants intérieurs (humidité, CO2, COV) et l’opposition aux remontées du gaz radon (gaz radioactif, inodore et incolore) grâce à une légère surpression.

Cette solution efficace pour la santé réduit les polluants, responsables notamment de maladies respiratoires, cardio-vasculaires et de cancer.

A retenir :

Aérez votre logement au moins 10 minutes par jour
et davantage quand vous bricolez, cuisinez, faites le
ménage, faites sécher du linge à l’intérieur ou prenez

une douche ou un bain

N’entravez pas le fonctionnement des systèmes
d’aération et entretenez-les régulièrement.
Ne fumez pas à l’intérieur, même fenêtres ouvertes.
Faites vérifier chaque année avant le début de l’hiver les
appareils à combustion et installations par un professionnel.
Évitez d’utiliser les chauffages d’appoint combustibles
mobiles en continu et les groupes électrogènes à l’intérieur.
Respectez les doses d’utilisation des produits d’entretien,
d’hygiène et de bricolage conseillées sur l’étiquette.

Journée nationale de la qualité de l’air

Cette année, le mois de septembre est sous le signe de l’écologie. A quelques mois de la grande conférence sur le climat qui se tiendra à Paris, le ministère de l’écologie organise la première Journée nationale de la qualité de l’air. Une première édition qui se déroulera deux jours avant la journée sans voiture à Paris.

« Mieux respirer : c’est ça l’idée ! » est le slogan de cette journée nationale du 25 septembre. Pour le ministère, c’est l’occasion de sensibiliser les Français sur les différents polluants, leur impact sur la santé mais également sur les gestes à adopter pour améliorer la qualité de l’air.

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Des actions dans toute la France

Du 21 au 26 septembre, de nombreuses activités seront mises en place un peu partout en France. A Grenoble, par exemple, un jeu participatif et collaboratif « Deux pas pour demain » sera organisé le samedi 26 septembre. Au départ du jardin de ville de Grenoble, les participants partiront accomplir les 6 quêtes à pied, à vélo ou tout autre moyen de transport non polluant. Ce jeu de piste sera « l’occasion de découvrir les dispositifs mis en place par Grenoble-Alpes Métropole depuis de nombreuses années, ainsi que les alternatives possibles pour lutter contre le dérèglement climatique et construire un meilleur demain », peut-on lire sur le site internet.

En plus de ces animations, une quinzaine de films pédagogiques ont été réalisés pour expliquer le lien entre pics de pollution et météo ou présenter des bâtiments conçus pour respecter la qualité de l’air intérieur comme la crèche Confetti à Saint-Herblain en Loire-Atlantique.

En savoir plus

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Nouveau plan anti-pollution : les villes appelées à s’engager

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Ségolène Royal a présenté le 2 juin devant le Conseil national de l’air un nouveau plan d’action pour lutter contre la pollution atmosphérique. Il prévoit notamment le classement des véhicules en fonction de leur niveau de pollution, pour que les plus vertueux puissent bénéficier de conditions de circulation et de modalités de stationnement privilégiées. Les élus locaux sont aussi appelés à s’engager pour la qualité de l’air à travers un appel à projets « Villes respirables en 5 ans ».

Rappelant que « plusieurs dizaines de millions de Français restent exposés à une mauvaise qualité de l’air » et que la France est menacée de poursuites devant la Cour de justice de l’Union européenne, Ségolène Royal a présenté le 2 juin devant le Conseil national de l’air un plan pour « baisser de manière pérenne les pollutions et éviter les pics ». La ministre de l’Ecologie a affirmé vouloir « créer des mécaniques positives » et des « outils au service des collectivités pour appuyer leurs décisions opérationnelles ».
Le premier outil mis en avant est le « certificat de qualité de l’air », une pastille de couleur apposée sur le pare-brise qui identifiera les véhicules selon leurs émissions polluantes. Six classes seront créées qui « permettront de différencier finement les véhicules les plus anciens et d’adopter une progressivité dans les mesures qui seront mises en place », a expliqué Ségolène Royal. De 1 à 6, les véhicules seront donc classés des moins aux plus polluants (émissions d’oxydes d’azote, particules). Au départ, le ministère de l’Intérieur, qui a participé à l’élaboration du dispositif avec le ministère de l’Ecologie, avait imaginé une vignette verte, avec toute une palette de dégradés selon le niveau de pollution des véhicules. Pour plus de lisibilité, elles seront finalement de couleurs différentes. Par exemple vert pour la catégorie 1 (normes Euro 5 et 6 pour les véhicules à essence à partir du 1er janvier 2011). Ou gris en catégorie 6 (véhicules diesel ou essence immatriculés pour la 1e fois avant fin décembre 1996). Certains véhicules d’intervention et d’urgence pourront bénéficier d’une dérogation. Les véhicules électriques seront « hors concours », en bleu, autorisés à circuler dans les meilleures conditions.

Démarche volontaire

Pour Ségolène Royal, il n’était pas question de classer les nouveaux modèles diesel en 1 (vert), en dépit des affirmations des constructeurs sur la qualité de leurs derniers-nés. « Il y a un signal à donner pour préparer l’après-diesel. Les Français n’auraient plus rien compris », a-t-elle dit. Pour les deux-roues, véhicules utilitaires légers, poids lourds et autocars, le principe de la pastille est le même, avec une classification différente selon les normes Euro.
L’acquisition de ces pastilles se fera en tout cas sur la base du volontariat, a insisté Ségolène Royal, fidèle à son principe de l’ »écologie positive ». La vignette pourra être obtenue sur demande, par courrier ou internet, auprès du système d’immatriculation des véhicules (SIV). Le certificat sera gratuit durant les six premiers mois de mise en place, puis facturé environ 5 euros, correspondant au coût de fabrication et d’envoi. Pour limiter les fraudes, il comportera un « flashcode » avec une signature numérique, a précisé le ministère de l’Ecologie.
Ce sera aux collectivités territoriales de se saisir de ce système pour créer des « zones de circulation restreinte », dites ZCR, prévues par le projet de loi sur la transition énergétique. « C’est une dynamique positive: c’est efficace parce que les gens vont faire leurs calculs et voir que c’est gagnant » d’opter pour un véhicule moins polluant, a affirmé la ministre parce que « vous faites des économies d’entretien et d’essence, et que vous avez le stationnement gratuit, vous allez pouvoir circuler dans les zones à circulation réduite, ou en cas de pic de pollution, etc ». De fait, les véhicules sans pastille ne pourront bénéficier des accès réduits. Le principe de la pastille est d’ailleurs utilisé en Allemagne, au Danemark ou en Italie, souligne le ministère qui rappelle qu’en ville la pollution atmosphérique, et notamment celle liée aux particules fines, provient largement du trafic routier. Cette situation entraîne chaque année une augmentation des maladies respiratoires et cardio-vasculaires. L’OMS a en outre classé le diesel comme cancérogène certain et les émissions des moteurs essence comme cancérogènes probables.
Ségolène Royal a appelé les élus locaux à « changer la civilisation des transports dans les villes » en s’appuyant sur ce nouvel outil et sur les autres mesures été adoptées ces derniers mois, notamment dans le projet de loi sur la transition énergétique : plans de mobilité rendus obligatoires pour les entreprises de plus de 100 salariés concernées par un plan de déplacements urbains (PDU), obligation d’acheter des véhicules propres pour les flottes publiques, renouvellement des autobus et des autocars par des modèles moins polluants à partir de 2020, indemnité kilométrique vélo pour les trajets domicile-travail des salariés, crédit d’impôt pour les entreprises achetant une flotte de vélos, bonus allant jusqu’à 10.000 euros pour l’achat d’un véhicule électrique…

« Faire émerger des villes laboratoires » pour la qualité de l’air

La ministre de l’Ecologie a aussi lancé le 2 juin un appel à projets « Villes respirables en cinq ans ». L’objectif est de « faire émerger des villes laboratoires » dans la lutte pour la qualité de l’air qui mettent en oeuvre des mesures « exemplaires », « afin de garantir, dans un délai de cinq ans, un air sain aux populations ».
Les villes candidates, qui devront être situées « prioritairement dans l’une des 36 zones couvertes par un plan de protection de l’atmosphère » (PPA) devront se faire connaître avant le 5 septembre 2015. Les lauréats, qui recevront un premier apport d’un million d’euros, seront annoncés le 25 septembre, date de la journée nationale de la qualité de l’air. Ils devront s’engager à « mettre en œuvre des mesures radicales dans le domaine de la mobilité mais également au regard des enjeux locaux, dans le domaine résidentiel, industriel et agricole ». Ces dispositions devront comprendre une ZCR et « au moins deux actions complémentaires portant sur des secteurs différents, adaptées aux spécificités du territoire ». Le projet présenté devra aussi se situer à une échelle intercommunale. Leur programme de mobilité devra « favoriser les mobilités durables », « faciliter le développement de la mobilité électrique », et « viser à éliminer en cinq ans le diesel ».
« L’idée est de changer la civilisation de la ville, et de donner aux municipalités, dont je salue le travail, la possibilité de prendre à bras le corps ce problème majeur de santé publique », a expliqué Ségolène Royal. Pendant cinq ans, les collectivités bénéficieront d’un appui, notamment financier. « Elles sont obligées de s’engager » car plusieurs agglomérations comme Paris et Marseille sont concernées par une injonction européenne pour dépassement des valeurs limites sur les particules, a prévenu la ministre. « Les habitants sont de plus en plus sensibles à ce problème », a-t-elle noté.

Vers une nouvelle gestion des pics de pollution

S’agissant de la gestion des pics de pollution, Ségolène Royal a indiqué avoir reçu les premières propositions de la mission d’inspection sur le processus de décision. Elle avait lancé cette mission après la polémique qui l’a opposée en mars dernier à la maire de Paris Anne Hidalgo sur l’opportunité de mettre en place la circulation alternée lors d’un de ces pics. Assurant « tenir compte des demandes et des attentes de la maire de Paris qui sont tout à fait légitimes », la ministre de l’Ecologie a annoncé que l’arrêté du 26 mars 2014 serait modifié « d’ici à la fin de l’année » pour favoriser une plus grande « participation du public à la prise de décision » et introduire une « cogestion » entre l’Etat et les collectivités.
Anne Hidalgo s’est félicitée dans un communiqué de la mise en place du système de certificats de qualité de l’air. « Nous avions souhaité la mise en place d’un tel dispositif qui trouve toute sa place dans le plan pour l’amélioration de la qualité de l’air (…); je me réjouis donc de sa mise en oeuvre effective », a-t-elle affirmé. A partir du 1er juillet 2016, la ville entend mettre en place une zone à circulation restreinte comme le prévoit le projet de loi sur la transition énergétique. « Grâce aux pastilles de certification, les services de la préfecture de Police seront à même de contrôler plus efficacement la circulation des véhicules polluants dans Paris », a estimé Anne Hidalgo.

Durcissement de la directive européenne sur la qualité de l’air.

Durcissement de la directive européenne sur la qualité de l'air. dans Actualités VENTILAIRSEC th1L’union européenne a commandé un rapport à l’OMS concernant les effets sanitaires de la pollution atmosphérique en vue d’une révision de la réglementation communautaire. L’OMS affirme que des effets sanitaires apparaissent en deçà des valeurs limites actuelles retenues pour les particules fines, l’ozone et le dioxyde d’azote.

Selon l’OMS, aujourd’hui 80% des européens (y compris les français ) sont exposés à des niveaux de particules supérieurs à ceux préconisés par les lignes directives de l’union européenne, ce qui réduit la durée de vie de chaque individu de 8.6 mois. L’OMS prouve que l’exposition à long terme aux PM2.5 et PM10 peut provoquer de l’athérosclérose, des perturbations des naissances et des maladies respiratoires et cardiovasculaires entrainant des décès. Il semblerait que l’exposition  à l’ozone ait des conséquences sur le développement cognitif, sur la santé des êtres vivants et provoquent des naissances prématurées et des  décès dus à des affections chroniques. Des expositions au N02 seraient aussi associés à des décès, des hospitalisations et des symptômes respiratoires.

Grâce  à ce rapport , l’union européenne dispose de données scientifiques solides pour réviser et durcir la directive sur la qualité d’air. Mais encore faut-il que les pays suivent ces recommandations!

le moniteur : Qualité de l’air : l’étiquette A+ ne fait pas le bâtiment sain

 

 

Eric Leysens | 29/05/2013 | 12:19 | Santé

 

le moniteur : Qualité de l’air : l’étiquette A+ ne fait pas le bâtiment sain dans Actualités VENTILAIRSEC 380x304xIMAGE_20120523_17704411-380x505.jpg.pagespeed.ic.KTC6_UCOTZ

Mardi 28 mai, les intervenants du colloque «Défis Bâtiment et Santé »  ont montré qu’un assemblage de matériaux étiquetés A+ ne donne pas un bâtiment sain.

Suivant le même principe que l’étiquette énergie, les fabricants doivent afficher, depuis le 1er janvier 2012, les niveaux d’émission en polluants volatils de tous les nouveaux produits de construction et de décoration allant de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions). D’ici septembre 2013, tous les produits de construction et de décoration vendus en France devront posséder cette étiquette.

Si le fait de choisir des produits étiquetés A+ conduit à améliorer la qualité de l’air du bâtiment, cela ne suffit pas. Les intervenants de la troisième édition des « Défis Bâtiment et santé », qui s’est tenue à Paris le mardi 28 mai, ont mis en avant les différents points de vigilance.

L’humidité et les UV modifient les émissions des matériaux

Les matériaux peuvent, sous l’effet d’un changement d’humidité ou des rayonnements solaires, se mettre à émettre des polluants en quantité nettement plus importante.  « Un revêtement de sol et des colles A+ installés quand la chape n’est pas encore sèche peuvent émettre des composés organiques volatils durant des mois », indique Suzanne Deoux, Professeur associé en ingénierie des stratégies de santé dans les bâtiments à l’Université d’Angers.

Les polluants d’une pièce ne sont pas la somme des émissions de chacun des matériaux

Les interactions entre les différentes émissions des matériaux et leur environnement  sont complexes et difficile à prendre en compte. C’est pourquoi, le CSTB travaille à une nouvelle version de son logiciel d’évaluation environnementale « Elodie », de manière à ce qu’il puisse, demain, permettre de calculer, de manière simplifiée, les concentrations théoriques en COV des pièces d’un projet. L’ambition est d’en faire un outil d’aide à la conception dont le fonctionnement se basera sur les informations contenues dans la base de données Inies, renseignée par les entreprises elles-mêmes. Ainsi, ces dernières devront, dans les mois qui viennent, l’enrichir de donnés sanitaires.

La qualité de l’air intérieur dépend aussi de l’environnement extérieur

Caroline Sauze, adjointe à la chef du bureau de la qualité technique de la DHUP, rappelle que l’environnement extérieur est un facteur de la qualité de l’air intérieur.

Consultante au sein du cabinet Architecture réalisations programmation, Manon Capitan souligne que la présence d’un pressing au rez-de-chaussée, les voies de circulation avoisinantes, le potentiel allergisant de la végétation environnante jouent sur la qualité de l’air intérieur. Elle indique également que le radon, gaz cancérogène fortement présent dans le massif central, en Bretagne et en Corse, multiplie par trois les risques de cancer lors d’une interaction avec le tabac.

Le mobilier et l’activité domestique peuvent émettre plus de polluants que le bâtiment

L’école des Mines d’Ales a réalisé des mesures dans ses salles de classe. L’étude a fait ressortir que le mobilier est le principal responsable des émissions de COV.
Mais l’absence d’étiquette pour l’ameublement  prive les occupants de repère. Le pôle ameublement de l’institut technologique FCBA  mène actuellement des études en vue d’une future étiquette.

La Direction des Risques Chroniques de l’Ineris, a elle évalué l’impact des activités domestiques. Son étude  du formaldéhyde dans 9 produits ménagers testés sur 10 et, des mesures en conditions réelles ont montré que l’application de mousse au sol génère des concentrations conséquentes de limonène et des particules fines.

L’exploitation du bâtiment change tout

Bouygues Immobilier a mesuré dans les bureaux de ses collaborateurs  les concentrations de COV en temps réel.  Le promoteur constate qu’à son siège d’Issy-les-Moulineaux (92), quand  il y a du monde en salle des réunions les COV augmentent. Dans son immeuble  du 32 Avenue  Hoche à Paris, la concentration est divisée par 3 entre le jour et la nuit. Ceci s’explique par l’effet de la ventilation qui démarrage à 5h du matin et s’arrête à 22h.

 

Eric Leysens | Source LE MONITEUR.FR

 




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