Archive pour le Tag 'pollution'

Comment réduire la pollution intérieure chez soi ?

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Fatigue inexpliquée, maux de têtes, irritations oculaires, nausées, voire insuffisance respiratoire ou asthme… N’en jetez plus. Pour les experts, l’air de nos maisons est souvent si vicié qu’il nuit à notre santé. Car la pollution domestique est en moyenne de 5 à 10, voire 15 fois plus importante que celle de l’air l’extérieur ! Or, nous passons jusqu’à 90 % de notre temps dans des endroits confinés… dont en moyenne 14 heures par jour à notre domicile.

Cette pollution invisible et omniprésente pourrait, selon une étude de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), être responsable du décès prématuré de près de 20 000 de personnes par an. À ce jour, les effets de la pollution domestique sur la santé ne sont pas encore tous complètement évalués. En revanche, les responsables sont, eux, clairement identifiés et peuvent donc être limités, voire éliminés !

L’arme principale contre la pollution intérieure : les fenêtres

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Avec le printemps, c’est le bon moment d’ouvrir les fenêtres — et même de faire le ménage… avec les bons produits.

Voici un petit tour du propriétaire pour assainir l’air. Première astuce : aérer 10 minutes, matin et soir, toutes fenêtres ouvertes. C’est le temps nécessaire pour renouveler l’air intérieur. Mieux vaut s’y mettre avant 10 h et après 21 h, quand l’air extérieur est le moins pollué.

Vérifiez la conformité des matériaux

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Principale cause de la pollution intérieure, ces matériaux émettent des substances toxiques, dont des cancérogènes avérés : formaldéhyde (panneaux de bois aggloméré, peintures… ), benzène (moquettes…), styrène (matériaux isolants…), etc. Depuis janvier 2012, les matériaux de construction et de décoration sont étiquetés selon leur niveau de polluants émis (sur une échelle de A+ à C). Or, un produit classé A est autorisé à émettre jusqu’à 60 µg/m3 de formaldéhyde alors que la valeur sans risque est 10 µg/m3. Vérifiez donc les étiquettes et privilégiez le A+.

Éliminez les moisissures

Produite par les bains, le lavage et le séchage du linge, la cuisson d’aliments, ainsi que par les rejets de vapeur d’eau du métabolisme humain (14 l/jour pour 4 personnes), l’humidité favorise —quand elle dépasse 70 % et la température 5 °C— la prolifération de moisissures émettrices d’allergènes. En France, 40 % des logements sont concernés, et 64 % de ces contaminations sont indétectables à l’œil nu. Seule solution : aérer et vérifier la bon état de sa ventilation !

Allié au vinaigre, le bicarbonate est un excellent désinfectant, anti-calcaire et dégraissant. - Ph. Tszrkx / Wikimedia Commons / domaine public.

Allié au vinaigre, le bicarbonate est un excellent désinfectant, anti-calcaire et dégraissant. – Ph. Tszrkx / Wikimedia Commons / domaine public.

Privilégiez les produits d’entretien naturels

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Qu’ils soient multi-usages (Javel) ou spécifiques (lave-vitre, décapant pour le four, nettoyants moquette, détachants, lessive…), tous les produits d’entretien émettent des substances toxiques (formaldéhyde, styrène, benzène, toluène, chloramines). Et ce, quelque soit leur forme : liquide, crème, lingette ou poudre. Optez pour les produits naturels (vinaigre d’alcool, savon noir, bicarbonate de soude…), inoffensifs pour une utilisation domestique.

Sécurisez vos poêles et chaudières

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Chaudières, chauffe-eau, radiateurs, poêles, cheminées… tous les appareils fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, au fuel ou à l’éthanol peuvent libérer du monoxyde de carbone si la combustion est mauvaise ou les systèmes d’aération défectueux (grilles obstruées, conduits de fumée mal ramonés…). Ce gaz incolore et inodore s’accumule et provoque vertiges, maux de tête, nausées, signes d’une intoxication (4000 chaque année et une centaine de décès). Pensez à bien nettoyer les systèmes d’aération et à les faire contrôler régulièrement par un expert.

Dégagez les trappes de ventilation

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Un système de ventilation encrassé (situé souvent près des fenêtres)renouvelle moins bien l’air intérieur. Pis, il y insuffle des polluants. Pour l’entretenir, astiquez les bouches d’extraction et d’insufflation environ deux fois par an, avec un chiffon sec ou légèrement humide. Changez les filtres des caissons de ventilation une à trois fois par an, au moins une fois après la saison des pollens. Et réalisez un entretien complet par un professionnel tous les trois ans.

Ou optez pour une ventilation mécanique par insufflation avec son réseau de gaine propre et sa filtration haute performance qui vous assure un air sain dans votre maison.

source : science et vie

Le souffle du Sahara sur le sud l’Europe

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Chargée en particules PM10, la poussière du Sahara constitue un risque sanitaire pour les villes du sud de l’Europe, confirme une étude publiée dans la revue Environmental Health Perspectives (EHP). A quantité équivalente de particules, cette pollution est aussi délétère que celle issue de la circulation urbaine.

C’est un vent d’exotisme qui n’a rien de bon: issue du Sahara, parfois de la péninsule arabique pour la Méditerranée orientale, la poussière du désert est riche en particules PM10. Or certaines villes du sud de l’Europe y sont fréquemment exposées, à des niveaux pouvant faire craindre des effets sanitaires.

Massimo Stafoggia, épidémiologiste au Service régional de santé du Latium (Rome), et ses collègues ont étudié 13 villes du sud de l’Europe, aussi bien en Italie (Palerme, Rome, Milan, etc.), en Espagne (Madrid, Barcelone), en Grèce (Athènes, Thessalonique) qu’en France (Marseille).

Premier constat, elles constituent entre 25% et 40% des PM10 totaux lorsqu’elles soufflent sur la ville, à savoir 28,5% des jours à Palerme et 17,5% à Marseille. La fréquence et l’abondance de ces particules s’élèvent du nord vers le sud et de l’ouest vers l’est.

Mêmes effets délétères

En leur présence, on observe, comme pour les PM10 issues de la circulation automobile, une recrudescence des problèmes sanitaires: toute hausse de 10 µg/m3 est liée à une augmentation de 0,65% du taux de décès et d’hospitalisation, contre 0,55% pour les PM10 d’origine non désertique.

La surmortalité cardiovasculaire est même plus élevée avec ces PM10 du désert qu’avec les autres (+1,10% contre +0,49% pour toute hausse de 10 µg/m3), alors que la surmortalité respiratoire est plus basse (+1,28% contre +2,46%).

Selon les chercheurs, «l’une des conséquences du changement climatique sera d’accélérer la désertification dans les régions arides et semi-arides, ce qui implique une augmentation des vents de poussière dans un futur proche. La mise en évidence d’effets sanitaires renforce la nécessité de mieux contrôler les sources d’origine humaine, particulièrement lorsque les poussières du désert sont à niveau élevé».

Source : le journal du net

Google va cartographier la pollution des villes en temps réel

En partenariat avec Aclima, le géant de l’informatique va lancer la deuxième phase de son projet de détection de la pollution. Le but : proposer aux utilisateurs une carte de la qualité de l’air des villes par rues et quartiers, et ce en temps réel.

L'opération permettrait à terme de mieux cibler les politiques gouvernementales pour la protection de l'environnement.
L’opération permettrait à terme de mieux cibler les politiques gouvernementales pour la protection de l’environnement. Aclima / Google

Tandis que Paris se prépare à la journée sans voitures prévue le 27 septembre, Google pourrait bientôt proposer une carte de la pollution en temps réel.

Après un mois de tests à Denver en Arizona, la compagnie a annoncé le succès de la première phase de tests mardi. Dès l’automne, les deux compagnies vont donc lancer une nouvelle phase du projet dans le centre de San Francisco.
En partenariat avec Aclima, une start-up californienne, le géant du web travaille sur une géolocalisation de différentes sortes de pollution. Le but : équiper ses «streetview cars», qui sillonnent nos villes armées de leurs caméras, de détecteurs de particules fines pour traquer monoxyde de carbone, méthane, et autres polluant très néfastes pour notre organisme.

Ces données seront alors transposées dans Google Maps pour permettre aux usagers de repérer si nos rues sont victimes ou non de pollution, et à quelle heure il est le plus sain de sortir faire un jogging, par exemple.

VIDEO. Aclima et Google Map expliquent le procédé

Image de prévisualisation YouTube

Si cette nouvelle innovation n’a pas d’effet réel de réduction de la pollution de l’air, Aclima espère que ces données précises pourront orienter des politiques de lutte plus ciblées. Car en ville, la pollution s’accumule dans la rue comme une épaisse couche de moquette, proche du sol. Mieux identifier les lieux de rétentions de monoxyde peut mener à des mesures plus concrètes.

«Une fois les zones polluées identifiées, les possibilités sont infinies. Par exemple, nous savons que les arbres absorbent la pollution, le dioxyde d’azote notamment. Si nous savons où se situent les points les plus problématiques en ville, nous saurons où placer des espaces verts.»
Google va cartographier la pollution des villes en temps réel dans Actualités VENTILAIRSEC

A quand un Google Maps de la pollution à Paris? Pour l’instant, le concept devrait être testé à San Francisco à l’automne, pour ensuite se développer sur le reste du pays. Un plan international n’est pas encore d’actualité, mais puisqu’il suffirait d’équiper les voitures «streetview», il est techniquement envisageable.

Source : http://www.leparisien.fr

L’OMS contre la pollution intérieure

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Soucieuse de réduire la mortalité due à la pollution domestique, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pour la première fois défini et édicté, des normes chiffrées concernant l’émission maximale de polluants des appareils de cuisson et de chauffage.

Tandis que la pollution de l’air extérieur tue 3,7 millions de personnes par an, la pollution de l’air intérieur est responsable de 4,3 millions de morts annuelles prématurées, imputables à des affections respiratoires, des maladies cardio-vasculaires et des cancers, rappelle l’organisation onusienne, qui a décidé de s’attaquer à ce qui représente aujourd’hui le principal risque environnemental de santé. Jusqu’alors, aucune ligne directrice n’avait été publiée pour faire face à ce problème.

Alors que la France fait face à des pics de pollution, l’interdiction des feux de cheminée pour Paris et la zone sensible d’ile de France, une mesure contestée sur laquelle le gouvernement fait marche arrière.

Une prise de conscience sur la problématique de  la pollution intérieur ?

Pourtant un retard conséquent sur des actions efficaces à mettre en œuvre pour un air sain.

Radon un risque réel pour des millions de foyers Français

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Le radon est un gaz méconnu, radioactif, incolore et inodore d’origine naturel. Son rayonnement est 4 fois plus important en France qu’au Royaume-Uni !

L’inhalation du radon est passablement toxiques, comparable au tabac avec le cancer du poumon. En effet ce gaz radioactif issu de la désintégration de l’uranium naturel est nocif pour la santé. Pour le moment, seule une étude a été réalisée par l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (Cartographie IRSN). Cette étude nous interpelle sur ce sujet encore peu connu du grand public.

Des institutions telles que l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) et l’institut de veille sanitaire (INVS) se mobilisent sur le sujet du radon. Ils vont publier une étude menée entre octobre 2003 et novembre 2005 sur l’analyse d’échantillons d’air prélevés dans 567 logements représentatifs des foyers français. La concentration en radon ainsi que 30 polluants chimiques, physiques et microbiologiques sont apparus sur ces analyses.

Les résultats :

La concentration moyenne de radon au sein de ces foyers est de 65 becquerels par mètre cube d’air dans le salon et de 59 (Bq/m3) dans la chambre. Soit des taux encore loin des maxima recueilli par l’IRSN dans leurs propres résultats (1.215 Bq/m3 et 2.161 Bq/m3).

La commission internationale de protection radiologique (CIPR) préconise une concentration en radon inférieur à 300 Bq/m3 au sein de l’habitation.

En étant plus pessimiste des centaines de milliers de foyers présentent actuellement des concentrations de radons supérieurs à 400 Bq/m3, un seuil dangereux pour la santé. L’OMS estime même que la limite de concentration du radon ne devrait pas être de plus de 100 Bq/m3, soit plus de 3 millions de logements  concerné par cette problématique du radon.

En France, il n’existe étonnamment pas de seuil réglementaire. Néanmoins, les instances de la santé publique françaises ont recommandé en 2010 d’effectuer des actions pour réduire les taux de radon présents au sein des logements et ERP (300 Bq/m3). L’objectif sur le long terme étant de descendre en dessous des 100 Bq/m3.

Comment réagir ?

Des solutions existent, les foyers touchés par ces problèmes de pollutions peuvent opter pour des travaux d’isolation ou de ventilation.

La pollution intérieure engendre bien plus qu’un problème sanitaire en France.

Ces derniers temps, la France connaît des bouleversements économiques, politiques et écologiques. Les épisodes de pic de pollution observés au mois de mars dernier sont les préambules de bien d’autres épisodes similaires de pollution de l’air. La préoccupation sanitaire de notre qualité d’air impacte de plus en plus notre mode de vie et a des répercussions prépondérantes sur notre santé ainsi que sur notre porte-monnaie.

En France une étude de l’Agence Nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement  et du travail (ANSES), de l’observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) et du centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) estime pour la première fois l’impact socio-économique de la pollution de l’air dans nos maisons. Elle nous fait part d’un bilan de 20 000 décès par an et un coût économique de 20 milliards d’euros. 73 % de ce résultat est dû aux seules particules fines, 13 % pour le radon et 7% pour le tabagisme passif.

Néanmoins ce genre d’études reste unique et encore loin de la réalité puisque basée sur seulement quelques polluants (6 polluants étudier contre 20 existants)  ne reflétant malheureusement pas encore toute la triste réalité surement bien plus dommageable pour notre santé.

La France cherche actuellement à faire des économies et à assurer le niveau de vie de la population. Une prise de conscience générale sur la pollution intérieure est donc à soulever le plus vite possible pour assurer notre santé et notre portefeuille !

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Retour sur les Assises de la Qualité de l’Air du 23 et 24 octobre 2013.

Lors des assises de la qualité de l’air qui ont eu lieu les 23 et 24 octobre 2013 à Paris, plusieurs personnes de milieux professionnels différents sont intervenues : médecins généralistes, épidémiologistes, toxicologues, directeur général de l’Energie et du Climat, directeur général de l’Environnement à la commission européenne, directeur de l’ADEME.

 Ils évoquent tous l’importance de prendre au sérieux le problème de la pollution atmosphérique et  de la qualité d’air. En effet, la mauvaise qualité d’air est la première cause de mortalité en Europe, beaucoup plus que les accidents de la route. La pollution atmosphérique a été déclarée cause avérée de cancer par l’OMS. Ce ne sont pas les pics de pollution qui sont les plus nuisibles mais l’exposition quotidienne. On constate que l’air de nos villes européennes est plus dangereux que celui des villes des Etats Unis. Le président de l’ADEME a précisé qu’elle entrainait une perte de 9.4 mois de vie et occasionnait 42000 décès prématurés.  Isabelle MOMAS, épidémiologiste et MME MARANO, toxicologue ont rappelé qu’une mauvaise qualité d’air pouvait engendrer des problèmes cardiaques, des problèmes sur la reproduction, des naissances prématurées, des problèmes d’asthmes, des cancers, des décès et ce avec des taux règlementaires. Des recherches sont en cours sur l’impact de la pollution sur le cerveau et au niveau placentaire.  Outre le problème sanitaire, la mauvaise qualité d’air engendre un coût économique, sociétal très important. (coût très élevé pour notre système de santé).

Les seuils fixés par l’OMS il y 25 ans sont insuffisants, en effet, on sait aujourd’hui que ces derniers ne protègent pas les populations. La commission européenne doit les durcir absolument!! Or,  on observe que ces derniers ne sont déjà pas respectés puisqu’en France 34% de la population vit dans des zones dépassant ces limites, 68% en Belgique et en Bulgarie c’est 100%!!!L’ADEME a le projet de mise en place d’une carte de l’air de la même façon que nous avons une carte des bruits.

Il faut que les politiques s’impliquent et donnent des moyens. Il y a un projet de règlementation pour 2020 qui portera sur 3 critères : efficacité énergétique, la qualité de vie (bruits intérieurs dans les maisons BBC très isolées) et la qualité d’air intérieur. 9000 crèches et 17000 écoles maternelles devront être mises sous surveillance à partir du 01/01/2015 mais l’association des maires de France refuse toute surveillance des établissements sportifs.

La difficulté réside surtout dans le fait que peu d’élus et de citoyens sont conscients que la mauvaise qualité d’air peut avoir des effets néfastes sur la santé. Mr Desmarchelier médecin généraliste explique que même les médecins ne sont pas conscients  du lien entre la QAI et la santé et demande donc une formation pour les sensibiliser. Il est également indispensable de former les professionnels du bâtiment (architecte, maitre d’œuvre…), de mettre en place des systèmes de ventilation efficace, la rénovation ne doit pas se faire au détriment de la QAI.  En effet, il ne faut pas négliger les polluants intérieurs tels que l’humidité, les COV, le benzène, les produits d’entretien.

L’enjeu majeur est faire prendre conscience de ce problème de mauvaise qualité d’air à l’ensemble de la population et aux politiques et de communiquer davantage à ce sujet!!!

Recrudescence des allergies!

Recrudescence des allergies! dans Actualités VENTILAIRSEC sans-titre

L’hiver a joué les prolongations mais le printemps est enfin là avec ses petits désagréments!!  En effet, les pollens sont de retour! Les plantes se réveillent en même temps et pollinisent en grande quantité, la concentration de pollens dans l’air est actuellement trois fois supérieure à la moyenne. Ce sont les cyprès et les aulnes qui produisent beaucoup de pollens dans le bassin méditerranéen et plutôt les peupliers, les frênes et les bouleaux dans les autres régions.

Plus d’une personne sur trois est concernée par des problèmes d’allergies en France  et cela ne cesse d’augmenter. Le pourcentage  a doublé en 15 ans et des allergologues estiment qu’une personne sur 2 sera allergique dans 10 ans. Les allergies sont la 4ème maladie chronique au niveau mondial. Démangeaisons au niveau du nez, éternuements, nez qui coule, fatigue, perte de l’odorat, asthme et conjonctivite sont les principaux symptômes.

Les modifications de l’environnement, de nos habitations (de moins en moins ventilées et de plus en plus chauffées), un confort de vie de plus en plus douillet, l’utilisation plus fréquente des voitures (la pollution), une alimentation différente, les progrès de l’hygiène, l’utilisation des antibiotiques sont les principales causes de la recrudescence des allergies aujourd’hui.

Les sujets les plus sensibles sont suivis par leur médecins mais des gestes simples peuvent empêcher que les allergies empirent :

- aérer les pièces tôt le matin ou tard le soir afin d’éviter les particules de pollens davantage en suspension dans la journée.

- se laver et se brosser les cheveux le soir afin d’éviter que les pollens ne se collent sur les oreillers.

- ne pas mettre le linge à sécher dehors.

- se protéger les yeux avec des lunettes de soleil.

 

 

 

 

 

le moniteur : Qualité de l’air : l’étiquette A+ ne fait pas le bâtiment sain

 

 

Eric Leysens | 29/05/2013 | 12:19 | Santé

 

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Mardi 28 mai, les intervenants du colloque «Défis Bâtiment et Santé »  ont montré qu’un assemblage de matériaux étiquetés A+ ne donne pas un bâtiment sain.

Suivant le même principe que l’étiquette énergie, les fabricants doivent afficher, depuis le 1er janvier 2012, les niveaux d’émission en polluants volatils de tous les nouveaux produits de construction et de décoration allant de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions). D’ici septembre 2013, tous les produits de construction et de décoration vendus en France devront posséder cette étiquette.

Si le fait de choisir des produits étiquetés A+ conduit à améliorer la qualité de l’air du bâtiment, cela ne suffit pas. Les intervenants de la troisième édition des « Défis Bâtiment et santé », qui s’est tenue à Paris le mardi 28 mai, ont mis en avant les différents points de vigilance.

L’humidité et les UV modifient les émissions des matériaux

Les matériaux peuvent, sous l’effet d’un changement d’humidité ou des rayonnements solaires, se mettre à émettre des polluants en quantité nettement plus importante.  « Un revêtement de sol et des colles A+ installés quand la chape n’est pas encore sèche peuvent émettre des composés organiques volatils durant des mois », indique Suzanne Deoux, Professeur associé en ingénierie des stratégies de santé dans les bâtiments à l’Université d’Angers.

Les polluants d’une pièce ne sont pas la somme des émissions de chacun des matériaux

Les interactions entre les différentes émissions des matériaux et leur environnement  sont complexes et difficile à prendre en compte. C’est pourquoi, le CSTB travaille à une nouvelle version de son logiciel d’évaluation environnementale « Elodie », de manière à ce qu’il puisse, demain, permettre de calculer, de manière simplifiée, les concentrations théoriques en COV des pièces d’un projet. L’ambition est d’en faire un outil d’aide à la conception dont le fonctionnement se basera sur les informations contenues dans la base de données Inies, renseignée par les entreprises elles-mêmes. Ainsi, ces dernières devront, dans les mois qui viennent, l’enrichir de donnés sanitaires.

La qualité de l’air intérieur dépend aussi de l’environnement extérieur

Caroline Sauze, adjointe à la chef du bureau de la qualité technique de la DHUP, rappelle que l’environnement extérieur est un facteur de la qualité de l’air intérieur.

Consultante au sein du cabinet Architecture réalisations programmation, Manon Capitan souligne que la présence d’un pressing au rez-de-chaussée, les voies de circulation avoisinantes, le potentiel allergisant de la végétation environnante jouent sur la qualité de l’air intérieur. Elle indique également que le radon, gaz cancérogène fortement présent dans le massif central, en Bretagne et en Corse, multiplie par trois les risques de cancer lors d’une interaction avec le tabac.

Le mobilier et l’activité domestique peuvent émettre plus de polluants que le bâtiment

L’école des Mines d’Ales a réalisé des mesures dans ses salles de classe. L’étude a fait ressortir que le mobilier est le principal responsable des émissions de COV.
Mais l’absence d’étiquette pour l’ameublement  prive les occupants de repère. Le pôle ameublement de l’institut technologique FCBA  mène actuellement des études en vue d’une future étiquette.

La Direction des Risques Chroniques de l’Ineris, a elle évalué l’impact des activités domestiques. Son étude  du formaldéhyde dans 9 produits ménagers testés sur 10 et, des mesures en conditions réelles ont montré que l’application de mousse au sol génère des concentrations conséquentes de limonène et des particules fines.

L’exploitation du bâtiment change tout

Bouygues Immobilier a mesuré dans les bureaux de ses collaborateurs  les concentrations de COV en temps réel.  Le promoteur constate qu’à son siège d’Issy-les-Moulineaux (92), quand  il y a du monde en salle des réunions les COV augmentent. Dans son immeuble  du 32 Avenue  Hoche à Paris, la concentration est divisée par 3 entre le jour et la nuit. Ceci s’explique par l’effet de la ventilation qui démarrage à 5h du matin et s’arrête à 22h.

 

Eric Leysens | Source LE MONITEUR.FR

 




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