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l’OMS révèle un rapport sur la pollution de l’air

OMS

L’environnement est responsable de 23% des décès dans le monde, soit 12,6 millions de morts en 2012 en grande partie liés à la pollution de l’air, révèle un rapport publié mardi 15 mars par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

En 2012, l’OMS estime que 23% des décès étaient liés à une cause environnementale, et même 26% chez les enfants de moins de cinq ans. Pour deux tiers d’entre eux, il s’agit de maladies non transmissibles (cardiovasculaires, respiratoires, cancers, etc.), responsables de 8,2 millions de décès.

Zones les plus touchées, l’Asie du Sud-est (Inde, Bangladesh, Indonésie, Thaïlande, etc.) compte 3,8 millions de décès liés à l’environnement, devant le Pacifique occidental et ses 3,5 millions de morts (Chine, Cambodge, Laos, Philippines, Vietnam, etc.), l’Afrique et ses 2,2 millions de décès. L’Europe atteint 1,4 million de morts, les Amériques 847.000 décès.

Chine et Inde en tête

En proportion de décès, ce sont les pays à revenu faible ou intermédiaire qui sont les plus frappés: la Chine et l’Inde se situent à 30%, tandis que les pays du nord d’Europe arrivent en queue, à 9% pour Islande et la Norvège. La France se situe quant à elle à 11%, ex aequo avec les Etats-Unis, l’Allemagne et l’Espagne, mais un peu devant le Royaume-Uni (12%) et l’Italie (13%).

La pollution de l’air constitue la principale source de maladies non transmissibles d’origine environnementale: dans un rapport publié en mars 2014, l’OMS l’estimait responsable de 7 millions de décès en 2014, dont 3,7 millions dus à la pollution atmosphérique et 4,3 millions en raison de la pollution de l’air intérieur –les deux causes pouvant se chevaucher.

25% des AVC dus à la pollution atmosphérique

Dans ce nouveau rapport, l’organisme estime que la pollution atmosphérique est responsable de 25% des accidents vasculaires cérébraux (AVC), de 23% des infarctus et de 14% des cancers du poumon. Quant à l’air intérieur, pollué par la combustion de charbon ou de bois, il explique 28% des AVC, 18% des infarctus et 17% des cancers du poumon.

L’OMS utilise une vision très large de l’environnement, notamment en ce qui concerne les maladies transmissibles: elle inclut par exemple le paludisme, du moins les 42% des cas qu’elle estime évitables par une meilleure lutte antivectorielle. Tenant compte des maladies professionnelles, elle intègre 10% des cas mondiaux de VIH/sida, ceux survenant chez les personnes prostituées. Et elle écarte le tabac, à l’exception du tabagisme passif.

 

L’OMS contre la pollution intérieure

pollution intérieur

Soucieuse de réduire la mortalité due à la pollution domestique, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pour la première fois défini et édicté, des normes chiffrées concernant l’émission maximale de polluants des appareils de cuisson et de chauffage.

Tandis que la pollution de l’air extérieur tue 3,7 millions de personnes par an, la pollution de l’air intérieur est responsable de 4,3 millions de morts annuelles prématurées, imputables à des affections respiratoires, des maladies cardio-vasculaires et des cancers, rappelle l’organisation onusienne, qui a décidé de s’attaquer à ce qui représente aujourd’hui le principal risque environnemental de santé. Jusqu’alors, aucune ligne directrice n’avait été publiée pour faire face à ce problème.

Alors que la France fait face à des pics de pollution, l’interdiction des feux de cheminée pour Paris et la zone sensible d’ile de France, une mesure contestée sur laquelle le gouvernement fait marche arrière.

Une prise de conscience sur la problématique de  la pollution intérieur ?

Pourtant un retard conséquent sur des actions efficaces à mettre en œuvre pour un air sain.

La pollution de l’air intérieur bien plus nocive que la pollution atmosphérique

emissions_air_interieur

D’après l’organisation mondiale de la santé (OMS) 3,7 millions de personnes meurent prématurément du fait de la pollution atmosphérique, mais surtout 4,3 millions de décès sont attribuables à l’air intérieur. Soit un total de 7 millions de morts pour la pollution de l’air.

« La pollution de l’air est désormais le principal risque environnemental pour la santé dans le monde » source OMS.

Les moyens et l’impact de la pollution ?

Les nouvelles données sont établies grâce à la nouvelle cartographie mondiale effectuée à l’aide de données satellites, de mesures de surveillance sur le terrain et enfin de données directement prélevées à la source des émissions de pollution.

La pollution atmosphérique augmente les risques de cancers, mais surtout avec les données de 2012 on constate, une recrudescence des décès dus aux maladies cardiovasculaires.

40 % c’est le taux de décès par maladie dus à une cardiopathie ischémique ou bien à un accident vasculaire cérébral résultant de la pollution de l’air extérieur. 11% de bronchopneumopathie chronique obstructive (BRPO), 6% au cancer du poumon et 3 % à une infection aigüe des voies respiratoires constituent le reste des maladies.

Pour l’air intérieur on retrouve des similitudes avec les maladies cardio-vasculaires représentant 34% des décès et 26% pour une cardiopathie ischémique. On constate des taux de 22% pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (BRPO), 12% pour une infection aiguë des voies respiratoires inférieures chez l’enfant et 6% à un cancer du poumon. C’est le double du taux pour les BRPO et les infections des voies respiratoires entre la pollution extérieur et intérieur.

Les causes de la pollution :

88% des polluants sont produits par le transport, l’énergie, la gestion des déchets et l’industrie.

88% des décès surviennent dans les pays de faibles et moyens revenus. (Représentant 82% de la population mondiale)

Pour l’Europe on dénombre 280 000 morts  ainsi que 94 000 morts pour l’Amérique.

Actions organisées par l’OMS pour lutter contre la pollution :

Constitution et mise en place d’une plate-forme mondiale pour évaluer la qualité de l’air et la santé dans les pays et villes touchées par la pollution.

D’ici là, prenez des mesures pour affronter la pollution environnante et étudier les moyens à mettre en œuvre pour protéger votre santé et bien-être.

Radon un risque réel pour des millions de foyers Français

Radon-Overview 

Le radon est un gaz méconnu, radioactif, incolore et inodore d’origine naturel. Son rayonnement est 4 fois plus important en France qu’au Royaume-Uni !

L’inhalation du radon est passablement toxiques, comparable au tabac avec le cancer du poumon. En effet ce gaz radioactif issu de la désintégration de l’uranium naturel est nocif pour la santé. Pour le moment, seule une étude a été réalisée par l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (Cartographie IRSN). Cette étude nous interpelle sur ce sujet encore peu connu du grand public.

Des institutions telles que l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) et l’institut de veille sanitaire (INVS) se mobilisent sur le sujet du radon. Ils vont publier une étude menée entre octobre 2003 et novembre 2005 sur l’analyse d’échantillons d’air prélevés dans 567 logements représentatifs des foyers français. La concentration en radon ainsi que 30 polluants chimiques, physiques et microbiologiques sont apparus sur ces analyses.

Les résultats :

La concentration moyenne de radon au sein de ces foyers est de 65 becquerels par mètre cube d’air dans le salon et de 59 (Bq/m3) dans la chambre. Soit des taux encore loin des maxima recueilli par l’IRSN dans leurs propres résultats (1.215 Bq/m3 et 2.161 Bq/m3).

La commission internationale de protection radiologique (CIPR) préconise une concentration en radon inférieur à 300 Bq/m3 au sein de l’habitation.

En étant plus pessimiste des centaines de milliers de foyers présentent actuellement des concentrations de radons supérieurs à 400 Bq/m3, un seuil dangereux pour la santé. L’OMS estime même que la limite de concentration du radon ne devrait pas être de plus de 100 Bq/m3, soit plus de 3 millions de logements  concerné par cette problématique du radon.

En France, il n’existe étonnamment pas de seuil réglementaire. Néanmoins, les instances de la santé publique françaises ont recommandé en 2010 d’effectuer des actions pour réduire les taux de radon présents au sein des logements et ERP (300 Bq/m3). L’objectif sur le long terme étant de descendre en dessous des 100 Bq/m3.

Comment réagir ?

Des solutions existent, les foyers touchés par ces problèmes de pollutions peuvent opter pour des travaux d’isolation ou de ventilation.

Des millions de décès liés à la pollution de l’air!!

En ce moment, on entend régulièrement parler de pics de pollution dans les médias poussant même le gouvernement à mettre en place notamment en Ile de France des mesures exceptionnelles (circulation alternée, transports gratuits). Mais les gens prennent-ils vraiment conscience des conséquences de ce problème, c’est pas sûr!!

Pourtant, le 25 Mars dernier, l’OMS (organisation mondiale de la santé) a publié des chiffres alarmants ; en effet, elle indique que 7 millions de personnes (une sur huit) sont décédées prématurément au niveau mondial en 2012 à cause de la pollution atmosphérique. Ces nouvelles estimations représentent plus du double des estimations précédentes. En outre, un lien plus fort a été établi entre la pollution de l’air intérieur et extérieur et les maladies cardio-vasculaires, respiratoires et le cancer. Les chercheurs obtiennent des estimations plus approfondies grâce à une meilleure connaissance des maladies provoquées par la pollution mais surtout grâce à l’utilisation de mesures et de technologies améliorées qui permettent une meilleure connaissance de l’exposition humaine aux polluants.

Aujourd’hui, peu de risques ont un impact supérieur sur la santé mondiale que la pollution de l’air, elle tue plus que le tabagisme! Des millions de vie pourraient être sauvées en luttant contre la pollution de l’air!!

Toutes ces données indiquent la nécessité d’agir pour rendre l’air intérieur et extérieur plus propre! La pollution atmosphérique est souvent la conséquence de politiques non durables menées dans de multiples secteurs. Des stratégies politiques plus saines seraient plus économiques à long terme en raison des économies en dépenses de santé mais aussi des bénéfices pour le climat. La publication de ces chiffres est un pas important pour la prévention des maladies liées à la pollution de l’air et doit déboucher à la mise en place de politiques de lutte contre la pollution. Une plate forme hébergée par l’OMS a été mise en place sur la qualité de l’air et la santé afin de fournir des informations et des recommandations aux pays et aux villes.




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