Archive pour la Catégorie 'Votre santé'

Les effets de la ventilation par ouverture de la fenêtre

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Comme une métaphore , la fenêtre ouverte évoque des images positives ; à savoir la connexion avec le monde extérieur. Parce que la plupart des fenêtres sont à taille humaine , il existe généralement une connexion intime dit « one on one  » . Il est donc facile d’imaginer pourquoi nous aimons le concept de fenêtres ouvertes . La fenêtre ouverte , cependant, échoue lamentablement comme un dispositif de ventilation fiable pour le renouvellement de l’air. Les professionnels du bâtiment ont besoin de comprendre pourquoi les fenêtres ne peuvent pas assurer la ventilation du logement en tout temps. Ils n’est efficace économiquement avec les déperditions énergétique d’ouvrir la fenêtre pour assainir l’air intérieur.

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La mauvaise nouvelle est que, souvent,  l’air frais est chargé d’humidité et la vie animée près de nos logement nous imposes des pollutions extérieure indésirables. Des poussières, Pollen et pollution atmosphérique qui pourrait être facilement filtré un systèmes de ventilation tel que la Ventilation mécanique par insufflation et qui n’est pas réalisable par simple ouverture de la fenêtre.

Pollution de l’air : accord européen sur de nouveaux objectifs

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Il s’en est fallu de peu pour que la nouvelle directive européenne sur la qualité de l’air ne soit remise sur le métier. Après dix jours d’ultimes tractations, la Commission, le Parlement et le Conseil ont fini par se mettre d’accord sur un texte, le 30 juin.

Ce projet législatif concerne la révision de la directive de 1999, qui fixe les plafonds nationaux d’émissions pour les principaux polluants générés par l’industrie, les transports, l’énergie et l’agriculture. Présenté en décembre 2013 par la Commission Barroso, ce texte prévoit des seuils d’émission plus stricts, avec des objectifs à respecter à l’horizon de 2020 et 2030. Et il étend la liste des polluants concernés aux particules fines PM 2,5 (d’un diamètre inférieur à 2,5 microns), émises notamment par les moteurs diesel, et particulièrement dangereuses pour la santé.
Le méthane devait initialement être ajouté à la liste des polluants donnant lieu à des plafonds d’émissions. Mais les gouvernements ont obtenu que soit retiré de la directive ce polluant et gaz à effet de serre, pourtant aussi nuisible que le CO2.

Éviter plus de 48 000 décès prématurés

 

smoking exhaust (MaxPPP TagID: dpacreative148308.jpg) [Photo via MaxPPP]

Le Parlement et la Commission n’ont toutefois pas trop cédé concernant le niveau d’ambition générale de la directive. Cherchant à limiter les efforts demandés aux agriculteurs, les Etats membres proposaient des plafonds nationaux qui permettaient de réduire l’impact sanitaire de la pollution de l’air de 48 % en 2030. Or la volonté de Bruxelles était d’atteindre 52 %. Les trois parties se sont finalement mises d’accord sur un niveau d’ambition à 49,6 %. Ce qui doit permettre d’éviter 48 300 décès prématurés en 2030, soit, tout de même, près de 10 000 de moins que ne le voulaient la Commission et le Parlement.

Les discussions les plus enflammées ont eu lieu sur l’objectif de réduction d’émissions de l’ammoniac liées aux pratiques agricoles. La France notamment, à qui l’Union européenne demandait de réduire ses apports en ammoniac de 23 %, n’a concédé que 13 % de réduction comme objectif d’ici à 2030. L’Hexagone n’est pas le seul à avoir cherché à limiter les efforts de son agriculture. L’Allemagne, la Grèce, l’Italie, la Hongrie, la Grande-Bretagne, entre autres, ont obtenu que leur objectif de baisse des émissions d’ammoniac soit réduit de 8 à 21 points.

Les seuils d’émission de PM 2,5, pourtant particulièrement nocives pour la santé, ont été aussi fortement rehaussés. Notamment, la Bulgarie a réduit de 25 points son objectif de baisse de ces particules fines, la Grèce de 21, l’Italie de 14 et l’Espagne de 12 points.

Vote du Parlement à l’automne

Les gouvernements se sont aussi attachés à limiter au maximum la contrainte. Les objectifs pourront ainsi être flexibles, c’est-à-dire ajustables en cas d’imprévu. Par exemple, si les progrès technologiques réalisés sur les filtres à particules des voitures n’apportaient pas les performances souhaitées, les États pourraient échapper à la procédure d’infraction de la Commission.

Aussi les gouvernements auront-ils la possibilité de compenser une réduction insuffisante sur un polluant par une réduction d’émissions dépassant les objectifs sur d’autres polluants. Ou encore si une année, un Etat membre ne peut pas atteindre ses engagements en raison de conditions climatiques « exceptionnelles », un hiver particulièrement froid ou un été particulièrement chaud par exemple, il pourra faire la moyenne des émissions sur trois années consécutives (l’année en cours, la précédente et la suivante) pour démontrer qu’il est néanmoins sur la bonne trajectoire.

Le texte de révision doit maintenant être soumis à un dernier vote du Parlement européen à l’automne, avant l’adoption de sa version finale par le Conseil européen. Lors de la transcription de la directive dans son droit, « la France devra, comme la loi le lui permet, redresser la barre et adopter un programme d’action national aligné sur l’objectif initial du Parlement Européen plutôt que sur la directive, en réduisant massivement ses émissions d’ammoniac tel que prescrit », lance Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement, qui juge le projet final de directive « décevant ».

« Ce texte méritait d’être beaucoup plus ambitieux, appuie Louise Duprez, du Bureau européen de l’environnement, groupe d’ONG influent. Il montre néanmoins l’importance d’avoir une impulsion européenne. Car sans la Commission et le Parlement européen, cette future directive serait bien plus faible encore, voire inexistante. »

 

 

Ventilation : la qualité de l’air un enjeu pour votre santé

 

Une ventilation pour une bonne protection

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Pour bien vivre chez soi et se maintenir en bon état de santé, il est recommandé de bien aérer l’intérieur de votre maison. La qualité de l’air dans les pièces de votre maison est importante, car elle permet de limiter les risques de développer des maladies respiratoires. Selon les derniers rapports visant la qualité de l’air, les spécialistes sont arrivés à la conclusion que l’air intérieur d’une habitation peut s’avérer être plus pollué qu’à l’extérieur.

Par conséquent, si vous n’accordez pas d’attention à cet aspect, vous mettez en danger votre santé. Les composées organiques volatiles (COV) qui sont dégagés par divers produits ménagers peuvent parfois développer des allergies assez sérieuses, qui occasionnent des problématiques de santé et nécessitent l’intervention du médecin.

Quelles solutions pour maintenir un logement sain ?

Pour vivre dans une habitation saine, Ventilairsec vous recommande d’installer une ventilation mécanique par insufflation avec une filtration haute performance.

Actuellement une offre de remboursement est disponible dans le cadre des 30 ans de l’entreprise Ventilairsec sur les modèles prestige 2+  qui sont équipé de la meilleure filtration (type F7). Cette opération est en cours jusqu’au 15 juillet 2016.
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Les systèmes de ventilation mécanique par insufflation  vous aident à vivre dans un logement moins pollué et, par conséquent, à limiter les risques de développer des allergies. Pour vous renseigner davantage sur le, vous pouvez télécharger la documentation nécessaire directement depuis le site web www.ventilairsec.com.
Pour toutes vos questions n’hésitez pas à prendre contact avec nos experts aux 02 40 03 96 11.

Un rapport parlementaire propose de donner un « second souffle » à la lutte contre la pollution de l’air

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Quatre mois après celui de la Cour des comptes, un rapport parlementaire présenté le 19 mai propose de revoir largement la lutte contre la pollution de l’air, aussi bien en termes de gouvernance qu’à travers des mesures sectorielles. Si les deux rapporteurs, les députés écologiste Jean-Louis Roumégas et LR Martial Saddier, s’accordent sur une vingtaine de propositions communes, ils ont en revanche des positions divergentes sur l’évolution de la fiscalité environnementale.

« Le temps est venu de relancer (la politique) en faveur de la qualité de l’air », souligne un rapport présenté le 19 mai au nom du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques par les députés écologiste Jean-Louis Roumégas et LR Martial Saddier. Ce document de plus de 200 pages est le fruit d’un travail mené dans la continuité de l’enquête de la Cour des comptes sur les politiques de lutte contre la pollution atmosphérique (lire ci-contre notre article du 22 janvier 2016). Les députés ont mené plus de 100 auditions de responsables et d’experts et choisi d’élargir la réflexion à la pollution de l’air intérieur. « Sur le plan sanitaire, les effets des deux pollutions – air extérieur et intérieur – se conjuguent. L’enjeu doit être de garantir un air sain pour tous », a souligné Jean-Louis Roumégas en présentant le rapport.
« Les actions contre la pollution de l’air sont perfectibles : il faut les structurer davantage, aux niveaux national et local, préviennent les deux députés. Non seulement parce que l’Europe nous le demande – 19 des 25 zones connaissant des dépassements de seuil pour le dioxyde d’azote sont concernées par une mise en demeure de la Commission européenne – mais aussi et surtout parce que la protection de la santé humaine et la rationalité économique nous l’imposent ». La qualité de l’air est aussi aujourd’hui la première préoccupation environnementale des Français, n’ont pas manqué de rappeler les deux élus qui ont insisté sur le nécessité de donner un « second souffle » aux politiques publiques en la matière.

Mieux évaluer la pollution

Une première série de mesures vise à mieux connaître et évaluer la pollution de l’air et son coût économique et social. Les députés proposent ainsi l’établissement d’un indice synthétique de la qualité de l’air qui soit commun à toutes les associations agréées pour la surveillance de la qualité de l’air (AASQUA) et la mise à disposition du grand public d’un indice individualisé d’exposition à la qualité de l’air (par exemple par le biais d’une application sur les téléphones portables). Toujours dans un souci d’amélioration des connaissances sur le sujet, ils appellent aussi à la création de pôles de compétitivité dédiés à l’innovation en matière de pollution de l’air dans les régions les plus touchées par le phénomène et à la mise en place d’une structure de recherche interdisciplinaire sur les coûts tangibles et intangibles de la pollution de l’air qui soit financée par un appel à projets de l’Agence nationale de la recherche (ANR).

Meilleure gouvernance

Autre nécessité pour les rapporteurs : clarifier et simplifier la gouvernance des politiques. « Les plans nationaux ont été adoptés selon un calendrier heurté », en partie dicté par les menaces de plainte de Bruxelles, et « ces plans n’ont jamais été évalués », note le rapport. En début d’année, le rapport de la Cour de comptes regrettait déjà le manque de cohérence de l’action publique. La planification locale est aussi jugée par les deux députés « foisonnante et inaboutie » : les instruments de planification en faveur de la qualité de l’air sont nombreux – plans de protection de l’atmosphère (PPA), plans climat air énergie territoriaux (PCAET), schémas régionaux climat air énergie (SRCAE), schémas régionaux d’aménagement et de développement durable des territoires (SRADDT) – mais la mise en cohérence de ces outils avec les planifications sectorielles (plans locaux d’urbanisme, schémas de cohérence territoriale, plans de déplacement urbain…) « n’est pas assurée », selon eux. En outre, estiment-ils, les outils les plus efficaces, les plans de protection de l’atmosphère (PPA), au nombre de 35, sont « insuffisamment déployés sur le territoire » – ils couvrent 46% de la population, a précisé Martial Saddier. Il arrive aussi que les mesures prises au plan local par les préfets ou les collectivités territoriales soient perturbées par des interventions du niveau national, notent les rapporteurs. De plus, insistent-ils, « la gestion des pics de pollution est inadaptée » et présente « trois grandes failles ». Tout d’abord, « elle ne permet pas une mise en place suffisamment rapide des mesures d’urgence, le nouvel arrêté du 7 avril 2016 relatif au déclenchement des procédures préfectorales ne faisant gagner qu’un seul jour ». Ensuite, le cheminement de la procédure – de l’information à la restriction, avec deux seuils de déclenchement – et son lien avec les niveaux de pollution et les enjeux sanitaires sont incompréhensibles ». Enfin, « sa mesure la plus emblématique – la circulation alternée – ne rime à rien puisque l’interdiction de circuler en fonction des plaques d’immatriculation est aléatoire et ne permet pas de cibler les véhicules les plus polluants ». « On se focalise sur les pics, mais aujourd’hui tout le monde s’accorde à dire qu’il faut surtout agir sur la pollution de fond », pointe Martial Saddier.

Simplification de la gestion des pics de pollution

Au niveau national, les députés préconisent de « mettre en cohérence les politiques de lutte contre le changement climatique et contre la pollution de l’air ». Ils appellent aussi à « décentraliser davantage la conduite des politiques publiques de lutte contre la pollution de l’air » en confiant l’élaboration des PPA aux régions ou aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). Ils proposent également de mieux évaluer les résultats de la lutte contre la pollution de l’air en réalisant notamment un inventaire national spatialisé (INS) des polluants à l’échelle du kilomètre, mis à jour chaque année, et en associant les AASQA et les organismes de recherche à l’évaluation des PPA des territoires les plus pollués. Pour simplifier et accélérer la procédure de gestion des pics de pollutions, ils préconisent trois mesures : permettre le déclenchement des mesures obligatoires sur la base des prévisions effectuées par les AASQA ; remplacer les deux seuils de déclenchement par un dispositif de « vigilance atmosphérique » qui évolue en fonction de l’intensité de la pollution mesurée par quatre couleurs (vert, jaune, orange, rouge) sur le modèle de la vigilance de Météo France et substituer à la circulation alternée une circulation graduée ou partagée, réservée aux véhicules les moins polluants ou au covoiturage pour les trajets domicile-travail. Ils proposent également de simplifier la gouvernance francilienne des épisodes de pollution, excessivement complexe– elle fait aujourd’hui intervenir le préfet de police, le préfet de région, la région, la ville de Paris… Pour les rapporteurs, il faudrait confier l’adoption des recommandations et des mesures obligatoires à une seule autorité préfectorale, à l’exception de la circulation graduée ou partagée qui devrait être décidée par la Ville de Paris.

Mesures sectorielles

La lutte contre la pollution doit aussi devenir « une priorité pour le secteur routier », qui émet 54% des oxydes d’azote (NOx). Pour les rapporteurs, il faut rendre les aides au renouvellement du parc plus incitatives en créant, à côté du bonus-malus centré sur le changement climatique (CO2) un bonus-malus « pollution atmosphérique » (NOx et particules) et en instituant une prime à la casse ciblée sur les véhicules très polluants – poids lourds, véhicules utilitaires légers (VUL) et autocars anciens. Ils appellent aussi à développer l’offre de poids lourds et de VUL roulant à l’électricité ou au GNV et à faciliter les ruptures de charge utilisant ce type de véhicules pour effectuer le dernier kilomètre de livraison en milieu urbain. Pour agir sur le nombre de véhicules en circulation, il faut à la fois instaurer des zones à circulation restreinte reposant sur l’identification obligatoire des véhicules en fonction des normes d’émissions Euro et l’octroi de facilités de circulation aux véhicules les moins polluants et inciter les entreprises à mettre en place le covoiturage pour les trajets domicile-travail en prenant en charge la moitié des frais engagés par les covoitureurs. Des péages urbains modulables selon le trafic le covoiturage, le niveau de pollution, etc. pourraient aussi être mis en place par les agglomérations après une phase d’expérimentation, propose aussi le rapport.
Pour traiter une pollution industrielle de plus en plus diffuse, les députés estiment qu’il faudrait mener un travail de fond pour identifier les installations classées (ICPE) soumises à simple déclaration les plus polluantes. Celles-ci ne sont aujourd’hui soumises qu’à des contrôles périodiques effectués par des organismes agréés, sans que les maires des communes concernées n’en soient informés. Les résultats de ces évaluations devraient donc être transmis aux préfets et aux maires, estiment les rapporteurs. Par ailleurs, un fonds « air-industrie » devrait être expérimenté sur le modèle du fonds air-bois de l’Ademe pour aider les industries qui souhaitent mettre en œuvre les techniques de dépollution les plus performantes.
Le rapport avance aussi des mesures pour l’agriculture et le logement, deux secteurs jugés « à la traîne » en termes d’émissions de polluants. « L’épandage des engrais est la source quasi exclusive des émissions d’ammoniac », rappelle-t-il, notant que « le verdissement des exploitations fait désormais partie intégrante de leur compétitivité » et que les agriculteurs doivent d’abord être mieux informés, et accompagnés. Quant au chauffage résidentiel, il est la principale source d’émissions de particules fines. Les rapporteurs proposent donc d’améliorer les performances des appareils de chauffage et le diagnostic de performance énergétique (DPE) en prévoyant le cas échéant la transmission de l’attestation d’entretien des appareils de chauffage au moment de l’établissement du DPE. Concernant la lutte contre la pollution de l’air intérieur, ils préconisent à la fois le lancement d’une campagne nationale de sensibilisation aux risques de cette pollution à destination des particuliers et des professionnels. Il faudrait aussi associer systématiquement normes d’aération et normes d’isolation thermique en cas de rénovation et de travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments et élargir le DPE au contrôle de la qualité de l’air intérieur, avancent les députés.

Désaccords sur la fiscalité écologique

Ils n’ont en revanche pu s’accorder sur la fiscalité environnementale. Pour Jean-Louis Roumégas, le différentiel de taux de la TICPE en faveur du gazole doit être supprimé et même inversé pour que le gazole soit plus taxé que l’essence. Martial Saddier estime, lui, que le mouvement de « dé-diéselisation » du parc automobile est déjà en marche. Par conséquent, plutôt que d’agir sur la fiscalité des carburants, il faudrait privilégier le retrait, par des aides incitatives, des véhicules essence et diesel les plus anciens. L’élu écologiste estime en outre que la taxe sur les poids-lourds de fort tonnage (« taxe à l’essieu ») devrait être augmentée alors que son collègue LR, député de Haute-Savoie, département dont certaines vallées souffrent fortement de la pollution, juge préférable de simplement s’appuyer sur les normes européennes en vigueur.

Air intérieur : l’enlisement d’un problème de santé publique majeur

Quinze ans après son émergence dans le grand public, la question de l’air intérieur est au point mort. Deux députés font le point dans un rapport consacré à l’évaluation des politiques publiques de lutte contre la pollution de l’air.

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Quatre mois après celui de la Cour des comptes, le Comité de contrôle et d’évaluation des politiques publiques (CEC) rend un rapport sur l’évaluation des politiques publiques de lutte contre la pollution de l’air. Les magistrats de la rue Cambon s’étaient penchés exclusivement sur la pollution atmosphérique ; les deux députés qui ont mené la mission, Jean-Louis Roumégas (Europe Ecologie-les Verts) et Martial Saddier (Les Républicains), l’ont élargie à l’air intérieur. Recherche, réglementation et information du public : les deux rapporteurs estiment que le bilan des 15 dernières années est « substantiel » en matière de lutte contre la pollution de l’air intérieur. À voir.

Une étude et puis s’en va

Parent pauvre de l’attention des pouvoirs publics et des médias, l’air intérieur est, depuis peu, l’objet d’investigations inédites. Et les premiers enseignements sur l’ampleur de la contamination se sont révélés édifiants. La campagne de mesure menée de 2003 à 2005 par le (tout jeune) observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) pour dresser un état des lieux des logements en France avait révélé que l’air intérieur était, en règle générale, plus pollué que l’air extérieur. Car outre les polluants courants en milieu ouvert, on y trouve des substances propres aux activités domestiques, du détergent au collier à puces du chien, de la colle de l’armoire suédoise aux bâtons d’encens ayurvédiques. « Ce sont les aldéhydes qui sont les molécules les plus fréquentes et les plus concentrées. Le xylène et le toluène sont les hydrocarbures présents dans tous les logements. »

Un seul étiquetage

Depuis cette étude, que s’est-il passé ? Pas grand-chose, ou alors à un rythme affreusement lent. Trois plans nationaux Santé Environnement, un plan de la qualité de l’air intérieur et un Grenelle de l’environnement plus tard, où en est-on de la protection des populations, qui passent 80 % de leur temps en intérieur ? Seul l’étiquetage des produits de construction en fonction de leurs émissions de formaldéhyde et d’émission totale de composés organiques volatils (COV) a vu le jour. L’étiquetage des produits d’ameublement et des produits d’entretien reste un parcours semé d’embûches. Les nanomatériaux, qui peuvent être inhalés, font bien l’objet d’une déclaration dans un registre national, mais sans que l’on sache dans quels objets ils sont employés. Sans compter que les rares valeurs retenues (formaldéhyde et benzène), « bien que dotées de la même terminologie [mais pas toujours], recouvrent des notions et des applications différentes » et varient dans des proportions importantes, selon l’organisme qui les concocte (à savoir le Haut Conseil de la santé publique – HCSP- et l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail -Anses).

Ventilation

« Cela bouge peu car on a affaire à des pollutions diffuses, explique Jean-Louis Roumégas. C’est très compliqué d’agir sur tant de matériaux, et ce dans la sphère privée. » Son crédo : l’étiquetage et la ventilation. « En informant bien les gens et en aérant correctement, les concentrations en polluants chutent », assure le député, qui croit beaucoup au développement des métiers de « l’habitat sain ». L’une des recommandations du rapport consiste d’ailleurs à associer systématiquement normes d’aération et normes d’isolation thermique en cas de rénovation et de travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, et à élargir le diagnostic de performance énergétique (DPE) au contrôle de la qualité de l’air intérieur.

Informer

Les parlementaires prennent acte de l’impatience des citoyens devant le « manque de réactivité des pouvoirs publics face aux enjeux environnementaux » ; mais ils font valoir que, face aux « étapes successives qui doivent être respectées avant de parvenir à une réglementation telle que l’étiquetage », le choix « quasi systématique » d’informer plutôt que d’interdire ou de réglementer finit par s’imposer. « L’information du consommateur a tout de suite un effet sur la demande et donc sur les processus de fabrication, estime le député de l’Hérault. Tout ne va pas être interdit. »

source : un article du JDLE.

La pollution de l’air coûte plus de 100 milliards d’euros par an à la France, selon un rapport du Sénat

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ENVIRONNEMENT – Une somme astronomique. La pollution de l’air coûterait plus de 100 milliards d’euros par an à la France, en dépenses de santé, absentéisme dans les entreprises ou baisse des rendements agricoles, selon l’évaluation d’une commission d’enquête du Sénat. La pollution atmosphérique « n’est pas qu’une aberration sanitaire, c’est une aberration économique », indique cette commission d’enquête dans son rapport « Pollution de l’air: le coût de l’inaction ».

Elle représente « un coût majeur », une fois considérés les dépenses de santé pour prendre en charge les pathologies imputables à la pollution (particules fines, oxydes d’azote, etc.), l’impact de l’absentéisme professionnel sur la productivité des entreprises, la baisse des rendements agricoles, la perte de la biodiversité ou encore l’entretien des bâtiments dégradés, poursuit la commission présidée par Jean-François Husson (LR) et dont la rapporteure est Leila Aïchi (Ecologiste).

19 milliards rien que pour la pollution de l’air intérieur

Dans le détail, le coût sanitaire total de la pollution atmosphérique serait compris « entre 68 et 97 milliards d’euros » par an, retient le rapport (données du programme « Air pur pour l’Europe » de la Commission européenne), tandis que le coût non sanitaire est lui estimé à 4,3 milliards d’euros. A elle seule, la pollution de l’air intérieur représente un coût de 19 milliards d’euros par an.

L’impact sur le système de santé français est lui estimé « a minima » à 3 milliards d’euros, relève le rapport qui inclut les dépenses pour traiter l’asthme dû à la pollution, certains cancers, ou encore les frais d’hospitalisations. Mais le coût global « est largement sous-estimé », indique à l’AFP Leïla Aïchi pour qui la France « est en retard » et « manque de recherches sur cette question ». Les effets sanitaires de certains polluants sont ainsi mal connus, notamment ‘l’effet cocktail’ de la présence de plusieurs polluants.

« L’air est globalement moins pollué » mais « la pollution a changé de nature », moins localisée au niveau des sites industriels et plus diffuse, via les transports, le chauffage, l’agriculture et l’air intérieur », constate le rapport. Et la commission énumère 61 mesures plaidant pour « une véritable fiscalité écologique » et pour « compléter les normes existantes » mal définies ou ne couvrant pas tout le champ des polluants connus.

Ségolène Royal va annoncer des « mesures extrêmement fermes »

Dans les transports, elle préconise notamment l’alignement progressif jusqu’en 2020 de la fiscalité de l’essence et du diesel, et la mise en place d’une taxe sur les émissions d’azote, d’oxyde d’azote et de particules fines. Le rapport veut également accélérer le soutien aux transports propres (véhicules hybrides et électriques, fret ferroviaire, roulage des avions).

Dans l’agriculture, la commission recommande d’étudier spécifiquement les causes de la surmortalité des agriculteurs du fait de certains types de cancers et de mieux contrôler les dispersions de polluants. La ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, annoncera « la semaine prochaine » des « mesures extrêmement fermes » de lutte contre la pollution de l’air, après la publication de ce rapport.

Opération promotionnelle « Les 30 ans de Ventilairsec » jusqu’à 225€ remboursés

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La VMI, une ventilation qui vous veut du bien !

Ventilairsec fête ses 30 ans et a décidé de vous faire profiter de cette occasion. En effet, du 15 mai au 15 juillet 2016, nous vous remboursons jusqu’à 225€ sur l’installation d’une VMI® (Ventilation Mécanisée par Insufflation). Enfin un cadeau bon pour la santé !

La saison des pollens est lancée ! Bonne nouvelle pour les adeptes de l’été et des beaux jours, beaucoup moins pour les personnes sensibles telles que  les allergiques et les asthmatiques ainsi que pour les ménages ne disposant pas d’une bonne ventilation leur assurant un bon renouvellement d’air.

En effet, allergies, asthme, fatigue et éternuements seront de la partie. Protégez-vous des pollens ! Ouvrir ses fenêtre, aérer sa maison, certes de petits gestes mais pas sans conséquences. La pollution extérieure rentre dans votre habitation et s’accumule.

Il paraît difficile d’éviter cette pollution atmosphérique et ces pollens, mais c’est pourtant possible avec à une bonne ventilation. Vous pouvez empêcher la pollution d’entrer dans votre logement grâce aux VMI® Ventilairsec de la gamme Prestige 2+, reconnues pour leur filtration haute performance. « le barrages aux polluants particulaires extérieur pour une bonne qualité de l’air »

A défaut de pouvoir agir sur notre environnement extérieur, améliorons au moins la qualité de notre air intérieur, celui que nous respirons 80% du temps. Agissons pour notre bien-être, et celui de nos logements.

VENTILAIRSEC est reconnu comme le spécialiste et précurseur incontestable pour la lutte contre l’humidité et les polluants de l’air extérieur et intérieur. L’entreprise est fortement impliquée dans le débat public sur la qualité de l’air et dans les recherches de solutions énergétiques innovantes.

 

En savoir plus : Offre promotionnelle  « Pollens » de l’entreprise Ventilairsec

Les réflexes pour garder une santé de fer dans votre maison

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Et si votre bien-être dépendait de votre logement ? Dans le cadre de la seconde édition du Baromètre de l’Habitat Sain, une nouvelle étude pointe l‘importance de l’habitat sur la santé des Français.

Quel est le point commun entre votre maison et votre état de santé? Les bénéfices d’un habitat sain sur notre santé sont indiscutables, si l’on en croit une étude menée par le groupe Velux et l’Université allemande de Humboldt. L’étude montre que nous passons en moyenne 90% de notre vie à l’intérieur, pour dormir, cuisiner, travailler ou jouer. Mais le constat est souvent le même: problèmes de ventilation, de température et d’accès à la lumière… Les Français qui vivent un logement insalubre, mal éclairé ou insuffisamment aéré présentent un état de santé général plus fragile et souffrent souvent de symptômes grippal et de fatigue.

Pour comprendre les facteurs de risques sanitaires liés au lieu de vie, le Baromètre de l’Habitat Sain a interrogé 14 000 personnes dans 14 pays européens, dont la France. Il en est ressorti que les critères qui amènent les habitants à se sentir bien chez eux sont directement liés à ceux qui ont une incidence sur la santé: une bonne quantité d’air frais, de la lumière naturelle abondante et un faible taux d’humidité. Le Figaro Immobilier a donc rassemblé les bons gestes indispensables pour vivre avec une santé de fer dans une maison saine. De quoi recréer les bienfaits de la vie en extérieur, tout en satisfaisant le besoin de chaleur et d’être à l’abris.

Bien aérer votre habitat

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Votre maison est votre poumon. Entre émissions de CO2, humidité et température trop élevée, sachez qu’un intérieur qui n’est pas suffisamment aéré est plus pollué qu’un espace extérieur. Il est donc essentiel de bien ventiler sa maison afin de garantir des températures modérées, d’évacuer les microbes accumulés et cela évite aussi… d’être moins fatigué! En effet, les Français qui aérent leur logement au moins deux fois par jour (et ils sont seulement 32% à le faire) sont deux fois moins exposés au risque de souffrir de fatigue.

Faire entrer beaucoup de lumière naturelle

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Vivre dans un habitat suffisamment baigné de lumière naturelle est un énergisant efficace! Un lieu de vie bien éclairé permet de rythmer au mieux votre journée (et votre nuit) et diminue de près de moitié le risque de manquer de vitalité. D’ailleurs en France, la lumière naturelle a un impact plus important sur la santé que la moyenne européenne: 27% des logements sont trop dépendants de la lumière articificielle, alors que celle-ci ne devrait servir que d’appoint aux plus belles heures de la journée.

Maintenir des températures agréables

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Tantôt trop froid, tantôt trop chaud… Un Français sur quatre considère que son habitation n’est pas suffisamment isolée des températures extérieures, été comme hiver. La solution: recourir aux thermostats en hiver, aux protections solaires (comme les volets) et à la ventilation naturelle en été. Cela vous permettra de maintenir des températures intérieures confortables et de profiter des avantages de chaque saison pour votre maison. Notez aussi que moins les écarts de température sont grands, plus les risques d’affections courantes sont limités.

Éviter l’humidité et isoler votre maison

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Ce n’est pas un hasard si 3 Français sur 4 souffrent de maux de gorge et d’écoulement nasal. Un habitat humide peut très rapidement être la cause de maladies respiratoires telles que les rhinites, les troubles asthmatiques ou les allergies. En France, les problèmes d’humidité touchent plus d’un logement sur quatre. En cause? Une mauvaise ventilation et bien souvent, une isolation qui laisse à désirer… Pour éviter les troubles liés à cette humidité et tous les suppléments gratuits (comme les champignons et la moisissure), mieux vaut donc faire vite et bien isoler son lieu de vie.

Source : figaro

Comment réduire la pollution intérieure chez soi ?

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Fatigue inexpliquée, maux de têtes, irritations oculaires, nausées, voire insuffisance respiratoire ou asthme… N’en jetez plus. Pour les experts, l’air de nos maisons est souvent si vicié qu’il nuit à notre santé. Car la pollution domestique est en moyenne de 5 à 10, voire 15 fois plus importante que celle de l’air l’extérieur ! Or, nous passons jusqu’à 90 % de notre temps dans des endroits confinés… dont en moyenne 14 heures par jour à notre domicile.

Cette pollution invisible et omniprésente pourrait, selon une étude de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), être responsable du décès prématuré de près de 20 000 de personnes par an. À ce jour, les effets de la pollution domestique sur la santé ne sont pas encore tous complètement évalués. En revanche, les responsables sont, eux, clairement identifiés et peuvent donc être limités, voire éliminés !

L’arme principale contre la pollution intérieure : les fenêtres

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Avec le printemps, c’est le bon moment d’ouvrir les fenêtres — et même de faire le ménage… avec les bons produits.

Voici un petit tour du propriétaire pour assainir l’air. Première astuce : aérer 10 minutes, matin et soir, toutes fenêtres ouvertes. C’est le temps nécessaire pour renouveler l’air intérieur. Mieux vaut s’y mettre avant 10 h et après 21 h, quand l’air extérieur est le moins pollué.

Vérifiez la conformité des matériaux

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Principale cause de la pollution intérieure, ces matériaux émettent des substances toxiques, dont des cancérogènes avérés : formaldéhyde (panneaux de bois aggloméré, peintures… ), benzène (moquettes…), styrène (matériaux isolants…), etc. Depuis janvier 2012, les matériaux de construction et de décoration sont étiquetés selon leur niveau de polluants émis (sur une échelle de A+ à C). Or, un produit classé A est autorisé à émettre jusqu’à 60 µg/m3 de formaldéhyde alors que la valeur sans risque est 10 µg/m3. Vérifiez donc les étiquettes et privilégiez le A+.

Éliminez les moisissures

Produite par les bains, le lavage et le séchage du linge, la cuisson d’aliments, ainsi que par les rejets de vapeur d’eau du métabolisme humain (14 l/jour pour 4 personnes), l’humidité favorise —quand elle dépasse 70 % et la température 5 °C— la prolifération de moisissures émettrices d’allergènes. En France, 40 % des logements sont concernés, et 64 % de ces contaminations sont indétectables à l’œil nu. Seule solution : aérer et vérifier la bon état de sa ventilation !

Allié au vinaigre, le bicarbonate est un excellent désinfectant, anti-calcaire et dégraissant. - Ph. Tszrkx / Wikimedia Commons / domaine public.

Allié au vinaigre, le bicarbonate est un excellent désinfectant, anti-calcaire et dégraissant. – Ph. Tszrkx / Wikimedia Commons / domaine public.

Privilégiez les produits d’entretien naturels

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Qu’ils soient multi-usages (Javel) ou spécifiques (lave-vitre, décapant pour le four, nettoyants moquette, détachants, lessive…), tous les produits d’entretien émettent des substances toxiques (formaldéhyde, styrène, benzène, toluène, chloramines). Et ce, quelque soit leur forme : liquide, crème, lingette ou poudre. Optez pour les produits naturels (vinaigre d’alcool, savon noir, bicarbonate de soude…), inoffensifs pour une utilisation domestique.

Sécurisez vos poêles et chaudières

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Chaudières, chauffe-eau, radiateurs, poêles, cheminées… tous les appareils fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, au fuel ou à l’éthanol peuvent libérer du monoxyde de carbone si la combustion est mauvaise ou les systèmes d’aération défectueux (grilles obstruées, conduits de fumée mal ramonés…). Ce gaz incolore et inodore s’accumule et provoque vertiges, maux de tête, nausées, signes d’une intoxication (4000 chaque année et une centaine de décès). Pensez à bien nettoyer les systèmes d’aération et à les faire contrôler régulièrement par un expert.

Dégagez les trappes de ventilation

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Un système de ventilation encrassé (situé souvent près des fenêtres)renouvelle moins bien l’air intérieur. Pis, il y insuffle des polluants. Pour l’entretenir, astiquez les bouches d’extraction et d’insufflation environ deux fois par an, avec un chiffon sec ou légèrement humide. Changez les filtres des caissons de ventilation une à trois fois par an, au moins une fois après la saison des pollens. Et réalisez un entretien complet par un professionnel tous les trois ans.

Ou optez pour une ventilation mécanique par insufflation avec son réseau de gaine propre et sa filtration haute performance qui vous assure un air sain dans votre maison.

source : science et vie

Prévenir les problèmes d’humidité pour votre maison

Les problèmes d’humidité sont souvent coriaces et il vaut donc mieux les prévenir au départ. Notez bien qu’il est normal d’avoir de l’humidité chez soi. Après tout nous cuisinons, nous lavons et nous respirons. Un excès d’humidité peut toutefois s’avérer nocif pour la santé et l’humidité a un impact néfaste sur l’état de votre habitation.

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La cause la plus répandue des problèmes d’humidité est l’humidité ascensionnelle qui est captée dans le mur, s’accumule et commence à occasionner des dégâts. Voici déjà 5 conseils ci-après pour prévenir les problèmes d’humidité à la maison:

1. Contrôlez les points sensibles

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Vérifiez régulièrement les conduites d’eau. Mieux vaut aussi inspecter régulièrement la toiture, certainement si vous avez un toit plat. Et n’oubliez surtout pas de nettoyer les gouttières. Si vous devez vous absenter longtemps de chez vous, fermez les vannes d’eau. S’il gèle dehors, il est de toute façon préférable de fermer le robinet extérieur.

2. Mieux vaut prévenir que guérir

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Si vous allez construire ou si vous êtes déjà en train de bâtir, prenez toutes les précautions nécessaires. Injectez un produit hydrofuge dans le mur et prévoyez une isolation additionnelle. Un déshumidificateur industriel peut également éliminer l’humidité dans votre maison, assécher votre chantier et éviter les désagréments à l’avenir.

3. Attention à la cuisine

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La cuisine est aussi un endroit typique où des fuites peuvent survenir. A titre préventif, placez un joint de mastic entre l’évier et le mur. Vérifiez régulièrement ce joint et veillez à sa propreté. Si des moisissures apparaissent ou si le mastic se décolore complètement, alors son remplacement s’impose.

4. Aérez

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On ne ventile jamais assez sa maison ou son appartement. Ouvrez la fenêtre pendant la douche ou activez la ventilation. Aérez les chambres à coucher et les salles à manger et laissez la hotte allumée assez longtemps. La pluie et le froid ne sont pas des excuses pour ne pas aérer.

5. Régulez le climat dans la maison

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Veillez à maintenir l’humidité de l’air en équilibre dans votre logement. Elle varie en permanence. Dans votre maison les polluants sont divers, une ventilation mécanique par insufflation vous permet de contrôler la qualité d’air intérieur de votre maison et régule le taux d’hygrométrie intérieur.
Prévenir les problèmes d’humidité est souvent plus facile que les résoudre, donc prenez vos précautions.
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