Archive pour la Catégorie 'Votre santé'

Il y a du nouveau chez VENTILAIRSEC…

VENTILAIRSEC sort un nouveau produit qui prend encore plus soin de votre santé 

 

Vous n’êtes pas sans savoir que l’air que nous respirons contient des éléments nocifs pour notre santé.
La période des pollens, par exemple, perturbe énormément certains d’entre nous, mais des sollutions sont là, médicales ou mécaniques.

Aujourd’hui nous allons encore plus loin dans la prévention des gênes et des maladies liées à la pollution de l’air.
Vous avez sans doute entendu parler des particules fines, celles appelées les PM10 et PM2,5 pour 10 et 2,5 microns.
Bien sûr, elles sont invisibles, mais ceux sont-elles qui descendent le plus loin dans nos poumons et qui créent le plus de dommages pour notre santé.

« Tout ce que nous respirons dont la taille est comprise entre 1 et 5 microns et gardé dans les alvéoles des poumons. » 

C’est pour cette raison que VENTILAIRSEC prend les devants et sort un nouveau produit. Nous l’avons appelé la PRESTIGE+

Pourquoi PRESTIGE+?
Parce qu’elle conserve toutes les caractéristiques de la PULSE’R PRESTIGE (Fonction hygrorégulée, 3 températures de préchaufage, commande par ondes radios, 10 vitesses possibles), en y incluant un Filtre F7 qui a un pouvoir de filtration encore +efficace.
Ce Filtre F7 est capable d’arrêter efficacement les particules jusqu’à 0,3 micron.

En proposant ce Filtre F7, VENTILAIRSEC va aujourd’hui plus loin que ne le demande, à ce jour, la législation française.

Ce dernier, primé lors du dernier salon des Energies Renouvelables, à Lyon, filtre 10 fois plus que les filtres classiques, sans entrainer de perte de charge, donc de surconsommation.

Pour en savoir d’avantage sur la VMI PULSE’R PRESTIGE+ et le Filtre F7, veuillez cliquer ici

.

..

.

.

.

Près de 35% des Français sont gênés par la qualité de l’air intérieur

 

La Fédération française des tuiles et briques (FFTB) a présenté une étude réalisée par l’IFOP concernant la qualité de l’air intérieur et les risques pour la santé. Il en ressort principalement qu’un tiers des Français estiment que la mauvaise qualité de l’air intérieur a des répercussions sur les santé.

 

Un Français sur trois a déjà ressenti une gêne attribuée à la qualité de l’air intérieur. C’est ce que révèle le sondage IFOP réalisé pour la Fédération française des tuiles et briques (FFTB) en juin 2008, auprès d’un échantillon de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus, dévoilée en mars 2011 par la fédération. Ce constat est encore plus inquiétant chez les 18/24 ans, qui affirment être 52% à avoir déjà ressenti ce type de gêne.

Mais au-delà de ce « malaise », l’étude dévoile que le thème de la qualité de l’air intérieur est un sujet qui préoccupe très fortement les Français. En effet, près de 80% d’entre eux déclarent être inquiets, et que plus ils avancent en âge, plus ils s’en préoccupent. On passe ainsi de 69% pour les 18/24 ans, à 81% pour les 35/49 ans, pour atteindre 83% pour les 50/64 ans. Ce sujet semble par ailleurs inquiéter d’avantage les femmes que les hommes, avec respectivement  83% contre 78%.

Un impact sur notre santé
De plus, cette étude souligne que 90% des Français sont conscients de l’impact que le mur, la cloison et l’isolation ont sur la qualité de l’air intérieur. « Si des récentes campagnes ont particulièrement insisté sur l’aération avec succès (68% des Français jugent le mode de vie très important pour la qualité de l’air) 9 français sur 10 estiment que mode de vie, entretien du domicile, aménagement intérieur mais aussi structure du bâtiment, ont un rôle important pour la qualité de l’air intérieur », stipule le sondage.

Cette étude démontre également que près de 9 Français sur 10, dont une majorité de femmes, estiment que la qualité de l’air de leur maison a un impact direct sur leur santé. La perception de ce lien augmente avec l’âge, soit 92% des 35/49 ans et 94% des 50/64 ans. A noter que 84% des 25/34 ans en sont aussi très conscients.

Enfin, cette étude montre que des associations ont été établies entre les effets respiratoires et la présence d’humidité et de moisissures dans les logements; car dans une maison à risque, c’est-à-dire où il y a présence de moisissures, la part de personne asthmatiques est de 50%, de même pour la toux et les sifflements dans la poitrine dont le taux moyen est de 50% chez les occupants d’une maison humide. L’IFOP souligne aussi que les deux contaminants majeurs à l’origine de ce problème de sonté sont les COV (compasés organiques volatils) et les moisissures. Ces dernières sont justement très présentes dans les logements à cause d’un excès d’humidité de l’air et lorsque la température est comprise entre 20 et 25°C.

Devant ces chiffres alarmants et à l’heure de la révolution énergétique, ainsi que des réglementations thermiques qui renforcent l’enveloppe thermique, est-ce que les industriels n’auraient pas tendance à en oublier l’exigence de la qualité de l’air intérieur?

Quelques chiffres:
52% de risque supplémentaires de développer une maladie respiratoire si le logement contient humidité et moisissures
10% des nourrissons souffrent d’eczéma atopique
10% des écoliers et 15% des collègiens souffrent d’asthme
L’asthme : 1ère cause d’absentéisme à l’école
3 fois plus d’asthmatiques depuis 20 ans

 

 

 

 

 

LE RADON

 

En mettant le logement en légère surpression, la VMI VENTILAIRSEC s’oppose à la remontée du radon (gaz naturel, invisible, dangereux)

.

RADON : l’OMS recommande un seuil de 100 Bq/m3

L’organisation mondiale de la santé (OMS) appelle ses pays membres à établir ou renforcer leurs programmes pour contrôler la présence de radon dans les habitations afin de réduire le risque de cancer associé.

Le nouveau guide de l’OMS publié ce même jour et réalisé par plus de 100 experts issus de 30 pays, recommande des niveaux de référence du radon de 100 becquerels par mètre cube (Bq/m3), et au moins en deçà de 300Bq/m3.

Le radon est un gaz radioactif et cancérigène issu de la dégradation de l’uranium naturel du sol. Entre 1.200 et 2.900 décès par cancer du poumons chaque année dans le monde résulteraient de l’exposition au radon domestique, selon un récent rapport de l’Ineris. « Le radon serait la deuxième cause de cancer  du poumon après le tabagisme dans de nombreux pays » relève Maria Neira, directrice de l’OMS en santé publique et environnement. « La plupart de ces cancer résultent d’expositions à faible et à moyenne dose dans les logements », ajoute-t-elle.

De nouvelles études réalisées en Europe, Amérique de Nord et Chine ont confirmé que l’exposition au radon dans les habitations contribue de façon substantielle à la survenue de cancer du poumon (3 à 14% de l’ensemble des cas), souligne l’OMS. Ce risque augmente de 16% par augmentation de 100Bq/m3 de l’exposition au radon. Il est beaucoup plus important chez les fumeurs, le tabac étant un facteur aggravant.

Le manuel de l’OMS émet de nombreuses recommandations pratiques pour atteindre ces nouveaux seuils. « Les concentrations peuvent être abaissées dans de nombreux cas, de façon efficace et avec des techniques relativement peu coûteuses, comme l’obturation des fissures des sols et des murs, ou l’amélioration de la ventilation. »

Article extrait du journal de l’environnement

100% santé et bien être

Le renouvellement de l’air est essentiel et indispensable pour le bien-être de toute votre famille car il élimine les pollutions intérieures.

Le filtrage permet de barrer la route à la plupart des pollutions extérieures : pollen, poussières…

La baisse du taux d’humidité dans l’air réduit le nombre d’acariens, de champignons et par conséquent les allergies et autres problèmes respiratoires…

La surpression s’oppose à la remontée du radon (gaz naturel, invisible, dangereux)