Archive pour la Catégorie 'lutter contre le radon'

Qualité de l’air nous sommes tous concernés

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La qualité de l’air

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Nous passons 14 heures par jour en moyenne à notre domicile et la pollution atmosphérique nous touche directement.
L’air que nous y respirons n’est pas toujours de bonne qualité.
En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d’entretien, peintures… C’est ce que l’on appelle la pollution de l’air intérieur.

Focus sur les éléments qui constituent les polluants dans nos lieux de vie :

Le tabac : Quel est le risque ?
Premier polluant présent dans les logements, environ 5 000 personnes décèdent chaque année du tabagisme passif (subi par ceux qui ne fument pas).
Les effets sur la santé des fumeurs et des non-fumeurs sont particulièrement néfastes : cancers du poumon, maladies cardio-vasculaires, asthme et allergies.
L’application de l’interdiction de fumer dans les lieux publics limite l’exposition à la fumée, mais chez soi, fumer reste dangereux pour les habitants du foyer.
Même en ouvrant les fenêtres, les composants de la fumée restent dans l’air. En partie absorbés par les rideaux, tissus, moquettes, ils continuent d’être émis plus tard dans l’air.
Si votre logement n’est pas suffisamment ventilé, les polluants s’accumulent, en particulier l’hiver, lorsque l’on ouvre moins les fenêtres.
Cette pollution peut avoir des effets sur la santé : allergies, irritations des voies respiratoires, maux de tête voire intoxications.
Le radon : Quel est le risque ?
Gaz d’origine naturelle, inodore et radioactif, le radon provoque chaque année en France entre 1 200 et 2 900 décès par cancer du poumon. Ce gaz vient du sous-sol, s’infiltre dans les
habitations par le sol et s’accumule dans les espaces fermés, de façon inégale (en fonction de l’étanchéité du sol, de la ventilation du bâtiment, de la proximité de la source d’émission, etc)
Monoxyde de carbone : Quel est le risque ?
Gaz inodore, invisible, non irritant, toxique et mortel, le monoxyde de carbone résulte d’une combustion incomplète due au manque d’oxygène au sein d’un appareil utilisant une
énergie combustible (bois, charbon, gaz, essence, fuel ou éthanol). Il agit comme un gaz asphyxiant et prend la place de l’oxygène dans le sang.
Il provoque maux de têtes, nausées, fatigue (à faible dose), et dans les cas les plus graves le coma voire le décès. Chaque année, en France, près de 5 000 personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone et une centaine de personnes en meurent.
Produits de bricolage et travaux : Quel est le risque ?
Les produits de bricolage (peintures,colles, solvants, vernis, vitrifiants, cires,décapants, diluants, laques…), certains matériaux de construction (laines de verre, de roche, de laitier utilisées pour l’isolation thermique) peuvent dégager
des éléments toxiques pendant et après les travaux. En outre, les activités de bricolage sur des matériaux contenant de l’amiante (dalles de sol, plafonds, etc.) ou du plomb (principalement les peintures) sont susceptibles de libérer
ces éléments dans l’air.
Produits de la maison : Quel est le risque ?
On utilise quotidiennement de multiples produits contenant des substances chimiques et qui peuvent présenter des risques pour la santé : intoxication, brûlure, allergie ou gêne respiratoire
Allergène : Quel est le risque ?

Les allergènes sont des agents microscopiques qui provoquent des allergies. Ils peuvent provoquer des symptômes allergiques courants tels que des rhinites, de la gêne respiratoire, une infection des yeux.
Humidité et moisissures : Quel est le risque ?

L’humidité excessive dans les logements provoque l’apparition de moisissures qui présentent un risque allergène et toxique. Elles apparaissent sur les murs, sols ou plafonds sous forme de tâches vertes ou noirâtres.
Réduire les risques pour la santé est possible. Chacun peut agir pour les limiter.

Les solutions :

Aérer :
adaptez l’aération à vos activités : Ménage, bricolage, travaux de décoration, cuisine, séchage du linge, douche ou bain… Certaines activités créent beaucoup de pollution (humidité excessive, produits chimiques…).

Il est nécessaire d’aérer encore plus, pendant et après ces activités.
Aérer permet de diluer la pollution, mais pas de l’éliminer Seule la réduction des émissions de polluants à la source règle durablement le problème.
La ventilation :
La ventilation permet de renouveler l’air en assurant une circulation générale et permanente.
Elle peut être :
• naturelle : l’air circule dans le logement par des entrées d’air « neuf » et des sorties d’air « pollué » (bouches et grilles d’aération)
• mécanique : la VMI® (ventilation mécanique par insufflation) est un système électrique de renouvellement automatique et continu de l’air.
maison + VMI

La VMI® est un système de ventilation hygrorégulable (gestion du débit en fonction de l’hydrométrie) et intelligent qui prélève l’air neuf extérieur ou dans une source chaude, le filtre de ses particules fines, pollens (filtre de classe F7 – 0,5µ) et l’insuffle dans le logement en un ou plusieurs points. Cela permet le balayage de tout le logement, l’évacuation des polluants intérieurs (humidité, CO2, COV) et l’opposition aux remontées du gaz radon (gaz radioactif, inodore et incolore) grâce à une légère surpression.

Cette solution efficace pour la santé réduit les polluants, responsables notamment de maladies respiratoires, cardio-vasculaires et de cancer.

A retenir :

Aérez votre logement au moins 10 minutes par jour
et davantage quand vous bricolez, cuisinez, faites le
ménage, faites sécher du linge à l’intérieur ou prenez

une douche ou un bain

N’entravez pas le fonctionnement des systèmes
d’aération et entretenez-les régulièrement.
Ne fumez pas à l’intérieur, même fenêtres ouvertes.
Faites vérifier chaque année avant le début de l’hiver les
appareils à combustion et installations par un professionnel.
Évitez d’utiliser les chauffages d’appoint combustibles
mobiles en continu et les groupes électrogènes à l’intérieur.
Respectez les doses d’utilisation des produits d’entretien,
d’hygiène et de bricolage conseillées sur l’étiquette.

Radon un risque réel pour des millions de foyers Français

Radon-Overview 

Le radon est un gaz méconnu, radioactif, incolore et inodore d’origine naturel. Son rayonnement est 4 fois plus important en France qu’au Royaume-Uni !

L’inhalation du radon est passablement toxiques, comparable au tabac avec le cancer du poumon. En effet ce gaz radioactif issu de la désintégration de l’uranium naturel est nocif pour la santé. Pour le moment, seule une étude a été réalisée par l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (Cartographie IRSN). Cette étude nous interpelle sur ce sujet encore peu connu du grand public.

Des institutions telles que l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) et l’institut de veille sanitaire (INVS) se mobilisent sur le sujet du radon. Ils vont publier une étude menée entre octobre 2003 et novembre 2005 sur l’analyse d’échantillons d’air prélevés dans 567 logements représentatifs des foyers français. La concentration en radon ainsi que 30 polluants chimiques, physiques et microbiologiques sont apparus sur ces analyses.

Les résultats :

La concentration moyenne de radon au sein de ces foyers est de 65 becquerels par mètre cube d’air dans le salon et de 59 (Bq/m3) dans la chambre. Soit des taux encore loin des maxima recueilli par l’IRSN dans leurs propres résultats (1.215 Bq/m3 et 2.161 Bq/m3).

La commission internationale de protection radiologique (CIPR) préconise une concentration en radon inférieur à 300 Bq/m3 au sein de l’habitation.

En étant plus pessimiste des centaines de milliers de foyers présentent actuellement des concentrations de radons supérieurs à 400 Bq/m3, un seuil dangereux pour la santé. L’OMS estime même que la limite de concentration du radon ne devrait pas être de plus de 100 Bq/m3, soit plus de 3 millions de logements  concerné par cette problématique du radon.

En France, il n’existe étonnamment pas de seuil réglementaire. Néanmoins, les instances de la santé publique françaises ont recommandé en 2010 d’effectuer des actions pour réduire les taux de radon présents au sein des logements et ERP (300 Bq/m3). L’objectif sur le long terme étant de descendre en dessous des 100 Bq/m3.

Comment réagir ?

Des solutions existent, les foyers touchés par ces problèmes de pollutions peuvent opter pour des travaux d’isolation ou de ventilation.

savoir s’il y a du radon dans votre commune

Il est maintenant très simple de savoir si votre commune est touchée par le radon.

 

L’IRSN à réalisé une nouvelle carte en fonction de la nature des sols qui permet de mieux apprécier le risque radon.

 

Retrouvez sur leur site ou en cliquant sur le lien ci-dessous un plan dynamique vous permettant de saisir votre commune et de connaitre le risque radon.

http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Environnement/expertises-radioactivite-naturelle/radon/Pages/4-cartographie-potentiel-radon-commune.aspx?dId=9aef83d8-dab7-4201-beed-16551b10812c&dwId=2c2a9274-9106-41cf-b110-445981d4784e

nouvelle carte potentiel radon

Compte-rendu de la conférence internationale « Radon et Société »

Compte-rendu de la conférence internationale La conférence organisée par  l’Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire à laquelle a participé VENTILAIRSEC les 11 et   12 Avril a apporté les leçons de quelques initiatives prises en France et à l’étranger pour sensibiliser la population sur les risques du radon.

Ce gaz nocif issu de la désintégration de l’uranium n’inquiète pas les habitants des départements français jugés à risques. Pourtant les risques sanitaires liés au radon sont très largement supérieurs à ceux des centrales nucléaires ; en effet, il pourrait être à l’origine de 10% des cancers des poumons (deuxième cause de cancer du poumon après le tabagisme).

Or, aujourd’hui en France, aucune réglementation n’impose de surveiller les constructions et les habitations existantes, seule une réglementation oblige la mesure des radiations dans les ERP depuis 2004 et dans les lieux de travail depuis 2008. En revanche en Finlande, une réglementation impose depuis 2004 la prise en compte du radon dans les logements neufs. Si la concentration de radon est supérieure à 200 becquerels/m3, l’entrepreneur est tenu de corriger les défauts en améliorant l’étanchéité du plancher ou  en améliorant le système de ventilation. En Suisse,  le radon est considéré comme un problème de qualité d’air depuis 2009, un label de l’écoconstruction dit « radon » stipule une concentration inférieure à 100 becquerels. En Allemagne, le ministère de l’environnement ouvre une formation certifiante en expert radon destinée aux architectes, professionnels du bâtiment et de l’immobilier.

En France quelques initiatives locales ont été lancées pour sensibiliser la population. A  Concarneau et  à Nantes, des habitants se sont vus distribués des dosimètres, posés pendant quatre à huit semaines dans leur logement et près de 30% des mesures dépassent les 300 becquerels/m3. Des recommandations de travaux ont été dispensés quand les taux étaient trop élevés, une fois sur trois les ménages procèdent aux travaux.

Ces initiatives ont aussi pour objectif de sensibiliser les entreprises du bâtiment aux bonnes pratiques de prévention et remédiation mais également d’informer le monde médical du risque sanitaire important lié à ce fléau.

VENTILAIRSEC, conscient des enjeux sanitaires et financiers,  s’implique fortement dans le domaine de la qualité d’air intérieur notamment en adhérant au groupe d’expert SEIQA (Santé Environnement Intérieur et Qualité de l’air) au sein de AARCA (Association de Recherche Clinique en Allergologie et Asthmologie) et en participant aux différentes manifestations telles que la conférence internationale « Radon et société ».

Notre volonté est d’aider à la prise de conscience des effets de la  QAI et du radon sur la santé et de faire reconnaître un système simple de mise en oeuvre et efficace.

En effet, notre système de ventilation mécanique par insufflation VMI®  grâce à la surpression peut être une alternative à des remédiations pouvant être lourdes; d’autant plus, qu’il est reconnu par les organismes accrédités tels que le CSTB comme une solution adaptée contre la remontée du radon dans les bâtiments.

VENTILAIRSEC à la Conférence internationale sur le Radon les 11 et 12 Avril 2013 à Paris.

Lors de ces deux journées, de nombreux intervenants venant de sept pays européens et du Canada témoigneront de leur expérience dans la mise en oeuvre de plans de réduction du risque radon. Elles permettront aux acteurs scientifiques ( chercheurs, experts ) et aux acteurs locaux ( élus associatifs, professionels du bâtiment ) d’échanger sur les bonnes pratiques et les difficultés à surmonter pour construire des actions efficaces de prévention du risque radon dans l’habitat.

Conférence radon

Le Radon : Attention danger

Témoignage de MR JUBIEN qui est certain que le radon est à l’origine de la mort de sa femme.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2012/10/16/Philippe-en-est-certain-le-radon-a-tue-son-epouse

Pour lutter contre le radon, MR JUBIEN est équipé d’une VMI depuis le mois de Novembre 2012. Depuis son installation, nous l’accompagnons dans le suivi des mesures.

 

 

 

la VMI ® by VENTILAIRSEC: le traitement contre le radon

QU’EST-CE QUE LE RADON

la VMI ® by VENTILAIRSEC: le traitement contre le radon dans lutter contre le radon RadioactiveLe radon est un gaz naturel radioactif, présent partout à la surface de la planète. Il provient de la désintégration du radium, lui-même issu de l’uranium contenu dans la croûte terrestre. Sa concentration varie selon la nature géologique du sol. Il émane donc surtout des sous-sols granitiques et volcaniques.

Sa diffusion vers la surface est favorisée par la présence de failles. A l’air libre, sa concentration est faible. A l’intérieur des bâtiments, le radon peut s’accumuler et atteindre des concentrations élevées en l’absence de bonnes conditions de ventilation. Sa concentration dépend donc des facteurs géologiques, mais aussi de la conception des bâtiments et des modes de vie.

La concentration du radon se mesure en becquerel par m3.

Le seuil de référence en France est de 400Bq/m3 alors que l’Organisation Mondiale de la Santé recommande un seuil à 100Bq/m3

 


L’EFFET SUR LA SANTE

Le radon est reconnu comme cancérogène pulmonaire depuis 1987 par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer).

Le radon et ses descendants solides pénètrent dans les poumons avec l’air respiré. Les descendants solides émettent des rayonnements alpha , peu pénétrants, qui irradient les cellules les plus sensibles des bronches. C’est ce phénomène qui peut induire le développement d’un cancer.

 

Par ailleurs, si l’usage du tabac est responsable de la majorité des cancers du poumon, l’exposition simultanée au radon et au tabac augmente le risque.

Selon l’OMS, le radon est  le deuxième facteur de risque du cancer pulmonaire et il est à l’origine de 6 à 15 % de l’ensemble des cas soit environ 1 200 à 3 000 décès par an.

La Commission Internationale de Protection Radiologique estime qu’un cas supplémentaire de cancer du poumon sur 5 000 personnes peut survenir lorsque ces personnes passent au moins 80% de leur temps dans un habitat où le taux de radiation moyen est de 200Bq/m3.

 

Pourtant, le public n’est guère sensibilisé à la menace que représente le radon pour la santé humaine et que des mesures relativement simples peuvent limiter.


L’ACTION DES POUVOIRS PUBLICS

Une campagne nationale de mesures a été menée par les pouvoirs publics français pour dresser une liste de zones (départements) prioritaires face au danger du radon dans l’habitat.



zone-prioritaire-radon-300x253 insufflation dans Lutter contre les pollutions

liste de départements prioritaires face au risque radon


Suite a cette campagne des actions ont été menée et d’autres sont en cours.

Pour les logements existant situés en zones prioritaires:

L’article L. 1333-10 du code de la santé publique prévoit :


- une obligation de surveillance pour les propriétaires de certaines catégories d’immeubles bâtis,

- ainsi qu’une obligation de travaux en cas de dépassement d’un seuil préalablement fixé.
Les textes d’application sont aujourd’hui en cours de préparation. Ils préciseront notamment les catégories d’immeubles concernées ainsi que les seuils de déclenchement de travaux.

Pour les logements neufs:

Il n’y a pas, à l’heure actuelle, d’obligation réglementaire pour les constructions neuves.

Pour les établissements recevant du public:

Depuis 2002, la réglementation prévoit, dans les zones géographiques considérées comme prioritaires, une obligation de surveillance de l’exposition au radon dans certains lieux ouverts au public.

Sont visées plus particulièrement les catégories de bâtiments parmi lesquels le temps de séjour peut être important :

- les établissements d’enseignement ;
- les établissements sanitaires et sociaux disposant d’une capacité d’hébergement (notamment les crèches et hôpitaux) ;
- les établissements pénitentiaires ;
- les établissements thermaux.

Si l’exposition au radon dans les départements dits « non prioritaires » est en moyenne plus faible, elle n’est néanmoins pas à négliger.

En effet, l’échelle du département est trop large pour décrire la diversité des situations, car la concentration du radon dans l’air peut être très différentes entre deux points de mesures situés quelques kilomètres de l’un de l’autre. Une redéfinition des zones est en cours et cette fois-ci à l’échelle du canton.

Ainsi, dans un département non classé à risque, il peut exister des zones plus petites où la concentration du radon est plus importante et permettrait de les classifier en zone à risque.

Tel est le cas pour la ville de Nantes qui depuis plusieurs années organise également des campagnes de prévention autour du radon. Ces campagnes ont mis en lumière que certains quartiers sont touchés par le radon.


LA SOLUTION VENTILAIRSEC POUR TRAITER LE RADON

Face au constat de la contamination de leur logement, les habitants ont rarement des solutions efficaces et simples à mettre en oeuvre pour lutter face au radon.

Les institutions préconisent  d’empêcher le radon de rentrer dans le logement en s’assurant de l’étanchéité entre le logement et le sous sol ainsi que d’évacuer le radon existant par une bonne aération.

La société VENTILAIRSEC, grâce à sa VMI®,  propose une solution innovante pour le  traitement du radon:


remontee-radon-300x226 lutte

-      La VMI® permet d’évacuer les polluants -dont le radon- vers l’extérieur, ce qui est le rôle traditionnel d’un système de ventilation,

-      La VMI®, contrairement à une VMC classique, insuffle l’air au lieu de l’extraire ce qui met les pièces de vie en légère surpression,

-      Cette surpression crée une barrière efficace contre l’entrée du radon dans l’habitat,

-      En option, une ventilation spécifique des vides sanitaires ou des caves peut être ajoutée.


 
 
 



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