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Les effets de la ventilation par ouverture de la fenêtre

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Comme une métaphore , la fenêtre ouverte évoque des images positives ; à savoir la connexion avec le monde extérieur. Parce que la plupart des fenêtres sont à taille humaine , il existe généralement une connexion intime dit « one on one  » . Il est donc facile d’imaginer pourquoi nous aimons le concept de fenêtres ouvertes . La fenêtre ouverte , cependant, échoue lamentablement comme un dispositif de ventilation fiable pour le renouvellement de l’air. Les professionnels du bâtiment ont besoin de comprendre pourquoi les fenêtres ne peuvent pas assurer la ventilation du logement en tout temps. Ils n’est efficace économiquement avec les déperditions énergétique d’ouvrir la fenêtre pour assainir l’air intérieur.

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La mauvaise nouvelle est que, souvent,  l’air frais est chargé d’humidité et la vie animée près de nos logement nous imposes des pollutions extérieure indésirables. Des poussières, Pollen et pollution atmosphérique qui pourrait être facilement filtré un systèmes de ventilation tel que la Ventilation mécanique par insufflation et qui n’est pas réalisable par simple ouverture de la fenêtre.

Comment soigner les problèmes d’humidité d’une maison ?

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Nombreux sont les ménages qui désirent devenir propriétaires de leur propre habitation. Cependant, lorsqu’on se tourne vers l’achat d’une habitation existante, il est primordial de prêter une attention particulière aux problèmes d’humidité, sans quoi il faudra effectuer des travaux au plus vite.

Lorsqu’on est propriétaire d’un bien immobilier, on sait pertinemment qu’il est nécessaire d’effectuer régulièrement des travaux pour que l’habitation reste dans un état impeccable tout au long de sa durée de vie. Malheureusement, il existe des travaux qui devront être réalisés bien plus rapidement que d’autres. Parmi les problèmes qui devront être réglés d’urgence, on trouve tout ce qui concerne les problèmes d’humidité.

L’humidité est une véritable maladie pour les maisons car si elle n’est pas soignée rapidement, elle se propagera rapidement dans les différents murs de la maison avec, pour conséquences, des mauvaises odeurs qui se répandent dans la maison, des tâches d’humidité qui apparaissent sur les murs ou encore les dégradations de ces mêmes murs.

De plus cela peut engendrer de graves problèmes pour les occupants d’un logement insalubre avec l’apparition de problèmes respiratoires.

Régler les problèmes d’humidité au plus vite

Une fois que les problèmes d’humidité apparaissent dans la maison, il est important de réagir au plus vite en faisant appel à des entreprises spécialisées dans le domaine, qui parviendront à établir rapidement un diagnostic fiable de la cause du problème. Alors n’attendez pas qu’il soit trop tard et effectuer un diagnostic pour installer  une bonne ventilation.

Bilan des rénovations énergétiques pour les logements

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En 2014, plus de 90 % des travaux de rénovation des logements n’ont eu qu’un faible impact sur la baisse de consommation d’énergie, par manque de moyens financiers et manque d’informations.

Un faible impact énergétique

Sur les 3,5 millions de logements rénovés sur le plan énergétique en 2014, l’Ademe, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, estime à seulement 8,2 % la part de ceux ayant fait l’objet de travaux performants ou très performants en matière de réduction de la consommation d’énergie.

Certes, la performance a un prix : pour les rénovations « efficaces », le budget monte à 25 410 €, soit cinq fois plus que pour les aménagements n’ayant qu’un faible impact, la moyenne se situant à 10 000 €. Cet écart important s’explique par la diversité des actions entreprises : installation d’un nouveau mode de chauffage, isolation de la toiture ou des murs, etc.

« Parmi les travaux les plus fréquemment réalisés, le changement des fenêtres arrive en tête avec 34 % des chantiers, dont seulement 30 % vont permettre d’atteindre un bon niveau d’isolation, de par la médiocrité des matériaux utilisés. Vient ensuite la rénovation des murs, mais 58 % n’ont que peu d’impact sur la facture d’énergie, car les particuliers n’ont pas profité de ces aménagements pour augmenter l’isolation thermique. »

Seuls travaux véritablement efficaces, la rénovation de la toiture et l’isolation des combles, soit 30 % des interventions, entraînent une amélioration sensible de la performance énergétique des logements, car ce sont souvent les plus mal isolés.

Manque d’information et de budget

Pour améliorer ces travaux de rénovation, il est nécessaire de renforcer l’information des particuliers, dont seuls 16 % ont pris conseil auprès d’un Espace Info Énergie ou d’un PRIS (Point Rénovation Info Services). Le diagnostic de performance énergétique doit aussi être mieux connu, car il hiérarchise les priorités pour une rénovation énergétique performante dans chaque logement.

Il faudrait également augmenter les aides financières, car 64 % des ménages déclarent devoir encore faire des travaux, mais près de la moitié n’en a pas les moyens financiers. Seuls 20 % des ménages ont eu recours à un prêt travaux, dont uniquement 4 % ont contracté un Éco-PTZ, pourtant fer de lance de la rénovation énergétique du gouvernement.

Ventilation : la qualité de l’air un enjeu pour votre santé

 

Une ventilation pour une bonne protection

qualité air

Pour bien vivre chez soi et se maintenir en bon état de santé, il est recommandé de bien aérer l’intérieur de votre maison. La qualité de l’air dans les pièces de votre maison est importante, car elle permet de limiter les risques de développer des maladies respiratoires. Selon les derniers rapports visant la qualité de l’air, les spécialistes sont arrivés à la conclusion que l’air intérieur d’une habitation peut s’avérer être plus pollué qu’à l’extérieur.

Par conséquent, si vous n’accordez pas d’attention à cet aspect, vous mettez en danger votre santé. Les composées organiques volatiles (COV) qui sont dégagés par divers produits ménagers peuvent parfois développer des allergies assez sérieuses, qui occasionnent des problématiques de santé et nécessitent l’intervention du médecin.

Quelles solutions pour maintenir un logement sain ?

Pour vivre dans une habitation saine, Ventilairsec vous recommande d’installer une ventilation mécanique par insufflation avec une filtration haute performance.

Actuellement une offre de remboursement est disponible dans le cadre des 30 ans de l’entreprise Ventilairsec sur les modèles prestige 2+  qui sont équipé de la meilleure filtration (type F7). Cette opération est en cours jusqu’au 15 juillet 2016.
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Les systèmes de ventilation mécanique par insufflation  vous aident à vivre dans un logement moins pollué et, par conséquent, à limiter les risques de développer des allergies. Pour vous renseigner davantage sur le, vous pouvez télécharger la documentation nécessaire directement depuis le site web www.ventilairsec.com.
Pour toutes vos questions n’hésitez pas à prendre contact avec nos experts aux 02 40 03 96 11.

Air intérieur : l’enlisement d’un problème de santé publique majeur

Quinze ans après son émergence dans le grand public, la question de l’air intérieur est au point mort. Deux députés font le point dans un rapport consacré à l’évaluation des politiques publiques de lutte contre la pollution de l’air.

pollution intérieur

Quatre mois après celui de la Cour des comptes, le Comité de contrôle et d’évaluation des politiques publiques (CEC) rend un rapport sur l’évaluation des politiques publiques de lutte contre la pollution de l’air. Les magistrats de la rue Cambon s’étaient penchés exclusivement sur la pollution atmosphérique ; les deux députés qui ont mené la mission, Jean-Louis Roumégas (Europe Ecologie-les Verts) et Martial Saddier (Les Républicains), l’ont élargie à l’air intérieur. Recherche, réglementation et information du public : les deux rapporteurs estiment que le bilan des 15 dernières années est « substantiel » en matière de lutte contre la pollution de l’air intérieur. À voir.

Une étude et puis s’en va

Parent pauvre de l’attention des pouvoirs publics et des médias, l’air intérieur est, depuis peu, l’objet d’investigations inédites. Et les premiers enseignements sur l’ampleur de la contamination se sont révélés édifiants. La campagne de mesure menée de 2003 à 2005 par le (tout jeune) observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) pour dresser un état des lieux des logements en France avait révélé que l’air intérieur était, en règle générale, plus pollué que l’air extérieur. Car outre les polluants courants en milieu ouvert, on y trouve des substances propres aux activités domestiques, du détergent au collier à puces du chien, de la colle de l’armoire suédoise aux bâtons d’encens ayurvédiques. « Ce sont les aldéhydes qui sont les molécules les plus fréquentes et les plus concentrées. Le xylène et le toluène sont les hydrocarbures présents dans tous les logements. »

Un seul étiquetage

Depuis cette étude, que s’est-il passé ? Pas grand-chose, ou alors à un rythme affreusement lent. Trois plans nationaux Santé Environnement, un plan de la qualité de l’air intérieur et un Grenelle de l’environnement plus tard, où en est-on de la protection des populations, qui passent 80 % de leur temps en intérieur ? Seul l’étiquetage des produits de construction en fonction de leurs émissions de formaldéhyde et d’émission totale de composés organiques volatils (COV) a vu le jour. L’étiquetage des produits d’ameublement et des produits d’entretien reste un parcours semé d’embûches. Les nanomatériaux, qui peuvent être inhalés, font bien l’objet d’une déclaration dans un registre national, mais sans que l’on sache dans quels objets ils sont employés. Sans compter que les rares valeurs retenues (formaldéhyde et benzène), « bien que dotées de la même terminologie [mais pas toujours], recouvrent des notions et des applications différentes » et varient dans des proportions importantes, selon l’organisme qui les concocte (à savoir le Haut Conseil de la santé publique – HCSP- et l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail -Anses).

Ventilation

« Cela bouge peu car on a affaire à des pollutions diffuses, explique Jean-Louis Roumégas. C’est très compliqué d’agir sur tant de matériaux, et ce dans la sphère privée. » Son crédo : l’étiquetage et la ventilation. « En informant bien les gens et en aérant correctement, les concentrations en polluants chutent », assure le député, qui croit beaucoup au développement des métiers de « l’habitat sain ». L’une des recommandations du rapport consiste d’ailleurs à associer systématiquement normes d’aération et normes d’isolation thermique en cas de rénovation et de travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, et à élargir le diagnostic de performance énergétique (DPE) au contrôle de la qualité de l’air intérieur.

Informer

Les parlementaires prennent acte de l’impatience des citoyens devant le « manque de réactivité des pouvoirs publics face aux enjeux environnementaux » ; mais ils font valoir que, face aux « étapes successives qui doivent être respectées avant de parvenir à une réglementation telle que l’étiquetage », le choix « quasi systématique » d’informer plutôt que d’interdire ou de réglementer finit par s’imposer. « L’information du consommateur a tout de suite un effet sur la demande et donc sur les processus de fabrication, estime le député de l’Hérault. Tout ne va pas être interdit. »

source : un article du JDLE.

Opération promotionnelle « Les 30 ans de Ventilairsec » jusqu’à 225€ remboursés

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La VMI, une ventilation qui vous veut du bien !

Ventilairsec fête ses 30 ans et a décidé de vous faire profiter de cette occasion. En effet, du 15 mai au 15 juillet 2016, nous vous remboursons jusqu’à 225€ sur l’installation d’une VMI® (Ventilation Mécanisée par Insufflation). Enfin un cadeau bon pour la santé !

La saison des pollens est lancée ! Bonne nouvelle pour les adeptes de l’été et des beaux jours, beaucoup moins pour les personnes sensibles telles que  les allergiques et les asthmatiques ainsi que pour les ménages ne disposant pas d’une bonne ventilation leur assurant un bon renouvellement d’air.

En effet, allergies, asthme, fatigue et éternuements seront de la partie. Protégez-vous des pollens ! Ouvrir ses fenêtre, aérer sa maison, certes de petits gestes mais pas sans conséquences. La pollution extérieure rentre dans votre habitation et s’accumule.

Il paraît difficile d’éviter cette pollution atmosphérique et ces pollens, mais c’est pourtant possible avec à une bonne ventilation. Vous pouvez empêcher la pollution d’entrer dans votre logement grâce aux VMI® Ventilairsec de la gamme Prestige 2+, reconnues pour leur filtration haute performance. « le barrages aux polluants particulaires extérieur pour une bonne qualité de l’air »

A défaut de pouvoir agir sur notre environnement extérieur, améliorons au moins la qualité de notre air intérieur, celui que nous respirons 80% du temps. Agissons pour notre bien-être, et celui de nos logements.

VENTILAIRSEC est reconnu comme le spécialiste et précurseur incontestable pour la lutte contre l’humidité et les polluants de l’air extérieur et intérieur. L’entreprise est fortement impliquée dans le débat public sur la qualité de l’air et dans les recherches de solutions énergétiques innovantes.

 

En savoir plus : Offre promotionnelle  « Pollens » de l’entreprise Ventilairsec

Les réflexes pour garder une santé de fer dans votre maison

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Et si votre bien-être dépendait de votre logement ? Dans le cadre de la seconde édition du Baromètre de l’Habitat Sain, une nouvelle étude pointe l‘importance de l’habitat sur la santé des Français.

Quel est le point commun entre votre maison et votre état de santé? Les bénéfices d’un habitat sain sur notre santé sont indiscutables, si l’on en croit une étude menée par le groupe Velux et l’Université allemande de Humboldt. L’étude montre que nous passons en moyenne 90% de notre vie à l’intérieur, pour dormir, cuisiner, travailler ou jouer. Mais le constat est souvent le même: problèmes de ventilation, de température et d’accès à la lumière… Les Français qui vivent un logement insalubre, mal éclairé ou insuffisamment aéré présentent un état de santé général plus fragile et souffrent souvent de symptômes grippal et de fatigue.

Pour comprendre les facteurs de risques sanitaires liés au lieu de vie, le Baromètre de l’Habitat Sain a interrogé 14 000 personnes dans 14 pays européens, dont la France. Il en est ressorti que les critères qui amènent les habitants à se sentir bien chez eux sont directement liés à ceux qui ont une incidence sur la santé: une bonne quantité d’air frais, de la lumière naturelle abondante et un faible taux d’humidité. Le Figaro Immobilier a donc rassemblé les bons gestes indispensables pour vivre avec une santé de fer dans une maison saine. De quoi recréer les bienfaits de la vie en extérieur, tout en satisfaisant le besoin de chaleur et d’être à l’abris.

Bien aérer votre habitat

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Votre maison est votre poumon. Entre émissions de CO2, humidité et température trop élevée, sachez qu’un intérieur qui n’est pas suffisamment aéré est plus pollué qu’un espace extérieur. Il est donc essentiel de bien ventiler sa maison afin de garantir des températures modérées, d’évacuer les microbes accumulés et cela évite aussi… d’être moins fatigué! En effet, les Français qui aérent leur logement au moins deux fois par jour (et ils sont seulement 32% à le faire) sont deux fois moins exposés au risque de souffrir de fatigue.

Faire entrer beaucoup de lumière naturelle

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Vivre dans un habitat suffisamment baigné de lumière naturelle est un énergisant efficace! Un lieu de vie bien éclairé permet de rythmer au mieux votre journée (et votre nuit) et diminue de près de moitié le risque de manquer de vitalité. D’ailleurs en France, la lumière naturelle a un impact plus important sur la santé que la moyenne européenne: 27% des logements sont trop dépendants de la lumière articificielle, alors que celle-ci ne devrait servir que d’appoint aux plus belles heures de la journée.

Maintenir des températures agréables

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Tantôt trop froid, tantôt trop chaud… Un Français sur quatre considère que son habitation n’est pas suffisamment isolée des températures extérieures, été comme hiver. La solution: recourir aux thermostats en hiver, aux protections solaires (comme les volets) et à la ventilation naturelle en été. Cela vous permettra de maintenir des températures intérieures confortables et de profiter des avantages de chaque saison pour votre maison. Notez aussi que moins les écarts de température sont grands, plus les risques d’affections courantes sont limités.

Éviter l’humidité et isoler votre maison

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Ce n’est pas un hasard si 3 Français sur 4 souffrent de maux de gorge et d’écoulement nasal. Un habitat humide peut très rapidement être la cause de maladies respiratoires telles que les rhinites, les troubles asthmatiques ou les allergies. En France, les problèmes d’humidité touchent plus d’un logement sur quatre. En cause? Une mauvaise ventilation et bien souvent, une isolation qui laisse à désirer… Pour éviter les troubles liés à cette humidité et tous les suppléments gratuits (comme les champignons et la moisissure), mieux vaut donc faire vite et bien isoler son lieu de vie.

Source : figaro

Comment réduire la pollution intérieure chez soi ?

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Fatigue inexpliquée, maux de têtes, irritations oculaires, nausées, voire insuffisance respiratoire ou asthme… N’en jetez plus. Pour les experts, l’air de nos maisons est souvent si vicié qu’il nuit à notre santé. Car la pollution domestique est en moyenne de 5 à 10, voire 15 fois plus importante que celle de l’air l’extérieur ! Or, nous passons jusqu’à 90 % de notre temps dans des endroits confinés… dont en moyenne 14 heures par jour à notre domicile.

Cette pollution invisible et omniprésente pourrait, selon une étude de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), être responsable du décès prématuré de près de 20 000 de personnes par an. À ce jour, les effets de la pollution domestique sur la santé ne sont pas encore tous complètement évalués. En revanche, les responsables sont, eux, clairement identifiés et peuvent donc être limités, voire éliminés !

L’arme principale contre la pollution intérieure : les fenêtres

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Avec le printemps, c’est le bon moment d’ouvrir les fenêtres — et même de faire le ménage… avec les bons produits.

Voici un petit tour du propriétaire pour assainir l’air. Première astuce : aérer 10 minutes, matin et soir, toutes fenêtres ouvertes. C’est le temps nécessaire pour renouveler l’air intérieur. Mieux vaut s’y mettre avant 10 h et après 21 h, quand l’air extérieur est le moins pollué.

Vérifiez la conformité des matériaux

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Principale cause de la pollution intérieure, ces matériaux émettent des substances toxiques, dont des cancérogènes avérés : formaldéhyde (panneaux de bois aggloméré, peintures… ), benzène (moquettes…), styrène (matériaux isolants…), etc. Depuis janvier 2012, les matériaux de construction et de décoration sont étiquetés selon leur niveau de polluants émis (sur une échelle de A+ à C). Or, un produit classé A est autorisé à émettre jusqu’à 60 µg/m3 de formaldéhyde alors que la valeur sans risque est 10 µg/m3. Vérifiez donc les étiquettes et privilégiez le A+.

Éliminez les moisissures

Produite par les bains, le lavage et le séchage du linge, la cuisson d’aliments, ainsi que par les rejets de vapeur d’eau du métabolisme humain (14 l/jour pour 4 personnes), l’humidité favorise —quand elle dépasse 70 % et la température 5 °C— la prolifération de moisissures émettrices d’allergènes. En France, 40 % des logements sont concernés, et 64 % de ces contaminations sont indétectables à l’œil nu. Seule solution : aérer et vérifier la bon état de sa ventilation !

Allié au vinaigre, le bicarbonate est un excellent désinfectant, anti-calcaire et dégraissant. - Ph. Tszrkx / Wikimedia Commons / domaine public.

Allié au vinaigre, le bicarbonate est un excellent désinfectant, anti-calcaire et dégraissant. – Ph. Tszrkx / Wikimedia Commons / domaine public.

Privilégiez les produits d’entretien naturels

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Qu’ils soient multi-usages (Javel) ou spécifiques (lave-vitre, décapant pour le four, nettoyants moquette, détachants, lessive…), tous les produits d’entretien émettent des substances toxiques (formaldéhyde, styrène, benzène, toluène, chloramines). Et ce, quelque soit leur forme : liquide, crème, lingette ou poudre. Optez pour les produits naturels (vinaigre d’alcool, savon noir, bicarbonate de soude…), inoffensifs pour une utilisation domestique.

Sécurisez vos poêles et chaudières

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Chaudières, chauffe-eau, radiateurs, poêles, cheminées… tous les appareils fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, au fuel ou à l’éthanol peuvent libérer du monoxyde de carbone si la combustion est mauvaise ou les systèmes d’aération défectueux (grilles obstruées, conduits de fumée mal ramonés…). Ce gaz incolore et inodore s’accumule et provoque vertiges, maux de tête, nausées, signes d’une intoxication (4000 chaque année et une centaine de décès). Pensez à bien nettoyer les systèmes d’aération et à les faire contrôler régulièrement par un expert.

Dégagez les trappes de ventilation

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Un système de ventilation encrassé (situé souvent près des fenêtres)renouvelle moins bien l’air intérieur. Pis, il y insuffle des polluants. Pour l’entretenir, astiquez les bouches d’extraction et d’insufflation environ deux fois par an, avec un chiffon sec ou légèrement humide. Changez les filtres des caissons de ventilation une à trois fois par an, au moins une fois après la saison des pollens. Et réalisez un entretien complet par un professionnel tous les trois ans.

Ou optez pour une ventilation mécanique par insufflation avec son réseau de gaine propre et sa filtration haute performance qui vous assure un air sain dans votre maison.

source : science et vie

Prévenir les problèmes d’humidité pour votre maison

Les problèmes d’humidité sont souvent coriaces et il vaut donc mieux les prévenir au départ. Notez bien qu’il est normal d’avoir de l’humidité chez soi. Après tout nous cuisinons, nous lavons et nous respirons. Un excès d’humidité peut toutefois s’avérer nocif pour la santé et l’humidité a un impact néfaste sur l’état de votre habitation.

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La cause la plus répandue des problèmes d’humidité est l’humidité ascensionnelle qui est captée dans le mur, s’accumule et commence à occasionner des dégâts. Voici déjà 5 conseils ci-après pour prévenir les problèmes d’humidité à la maison:

1. Contrôlez les points sensibles

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Vérifiez régulièrement les conduites d’eau. Mieux vaut aussi inspecter régulièrement la toiture, certainement si vous avez un toit plat. Et n’oubliez surtout pas de nettoyer les gouttières. Si vous devez vous absenter longtemps de chez vous, fermez les vannes d’eau. S’il gèle dehors, il est de toute façon préférable de fermer le robinet extérieur.

2. Mieux vaut prévenir que guérir

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Si vous allez construire ou si vous êtes déjà en train de bâtir, prenez toutes les précautions nécessaires. Injectez un produit hydrofuge dans le mur et prévoyez une isolation additionnelle. Un déshumidificateur industriel peut également éliminer l’humidité dans votre maison, assécher votre chantier et éviter les désagréments à l’avenir.

3. Attention à la cuisine

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La cuisine est aussi un endroit typique où des fuites peuvent survenir. A titre préventif, placez un joint de mastic entre l’évier et le mur. Vérifiez régulièrement ce joint et veillez à sa propreté. Si des moisissures apparaissent ou si le mastic se décolore complètement, alors son remplacement s’impose.

4. Aérez

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On ne ventile jamais assez sa maison ou son appartement. Ouvrez la fenêtre pendant la douche ou activez la ventilation. Aérez les chambres à coucher et les salles à manger et laissez la hotte allumée assez longtemps. La pluie et le froid ne sont pas des excuses pour ne pas aérer.

5. Régulez le climat dans la maison

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Veillez à maintenir l’humidité de l’air en équilibre dans votre logement. Elle varie en permanence. Dans votre maison les polluants sont divers, une ventilation mécanique par insufflation vous permet de contrôler la qualité d’air intérieur de votre maison et régule le taux d’hygrométrie intérieur.
Prévenir les problèmes d’humidité est souvent plus facile que les résoudre, donc prenez vos précautions.

Comprendre les enjeux de santé publique de la pollution de l’air intérieur en France

Former Home Of Al Capone Refurbished In Miami Beach

L’Homme peut être malade de son habitat. Trois à quatre cents personnes meurent tous les ans d’une intoxication au monoxyde de carbone en France. Le laboratoire d’hygiène de la ville de Paris estime à 2 000 le nombre annuel de victimes de la bactérie legionnella pneumophila en France. La concentration d’agents biologiques dans des locaux chauds, humides et peu ventilés est sous doute l’une des causes majeures de l’augmentation de l’asthme au cours des vingt dernières années. Et l’Organisation mondiale de la santé considère que 30% des immeubles de bureaux sont « malsains » soit parce que mal climatisés, soit parce qu’ils représentent des détériorations graves des matériaux de construction.

La pollution atmosphérique est généralement associée à la qualité de l’air « extérieur ». Or dans les pays développés, la population passe plus de 80% de son temps à l’intérieur de locaux privés ou professionnels, les bureaux du secteur tertiaire présentant des caractéristiques proches de l’habitat. Sans le savoir, l’Homme est exposé à un grand nombre de polluants à des concentrations qui peuvent être supérieures à celles rencontrées à l’extérieur. La qualité de l’air dans les bâtiments devient aussi un réel enjeu de santé publique. Ce qui ne devrait pas être sans conséquence sur l’industrie de la construction.

L’atmosphère des habitations et des bureaux constitue aujourd’hui un champ immense d’études en laboratoire et de travaux sur le terrain. Aujourd’hui, plus de 80% des Français habitent en ville. Le secteur tertiaire, celui des services et de la vie de bureau, est aujourd’hui celui qui emploie la part la plus importante de la population active.

Il a fallu moins d’une génération pour que s’opère la bascule. On a construit vite des immeubles de grande hauteur climatisés. Avec promesse de grand confort thermique et d’air sain. AU bureau, un système complexe de pompes, de filtres, de gaines d’aération se charge de réguler au air constamment renouvelé. A la maison, les fenêtres en PVC, le double vitrage, la traque aux interstices réduisent considérablement les échanges entre air intérieur et air extérieur. Une tendance vieille comme le choc pétrolier de 1973 où la recherche systématique d’économies d’énergie a conduit à calfeutrer les habitations au détriment d’une bonne aération. Cette contradiction perdure encore. Si aujourd’hui le prix du pétrole ne fait plus peur ce sont les changements climatiques qui imposent une parfaite étanchéité des bâtiments : économiser du CO2. Le secteur résidentiel et tertiaire est responsable de 25% des émissions annuelles de ce gaz à effet de serre. A Kyoto en décembre 1997, la France s’est engagée à réduire de 8% ses émissions. Cela passe en partie par la gestion de la ventilation des maisons et des bureaux. La France aura le plus grand mal à remplir un tel objectif tout simplement parce que l’immense majorité de son bâti n’a pas été conçu selon les normes environnementales. La ville s’est étendue. La pavillon de banlieue, devenu un mode courant d’habitat, oblige à individualiser la gestion énergétique : transports et confort thermique. Poussés parfois trop vite, les immeubles de bureaux sont équipés de systèmes de climatisation souvent mal montés, et peu entretenus.

Les bâtiments sont construits pour durer. Mais ils vieillissent et leurs défauts finissent toujours par apparaître. Au bout de vingt ans se sont progressivement manifestés des troubles insidieux parmi les occupants de ces espaces artificiels : des maux de tête, de l’absentéisme, des fièvres et des plaintes se sont accumulés auprès de la médecine du travail. En France, le syndrome du bâtiment malsain toucherait au moins 10% de la population active travaillant en bureau, soit plus d’un million de personnes.

Certains phénomènes sont plus brutaux. En juin 1998, un tour de refroidissement exhale un nuage de bactéries legionella pneumophila. Quatre personnes se promenant sur le boulevard de Italiens à Paris en meurent. Les services de la préfecture de police inspectent les systèmes de climatisation du quartier pour s’apercevoir que les bactéries sont partout. Les gaines et les filtres sont tellement mal entretenus que les traitements curatifs ne permettent pas de détruire des micro-organismes enkystés dans d’épaisses couches de tartre. En 1999, c’est à la gare Montparnasse qu’un bâtiment lâche son nuage bactérien nocif. Un mort. Désormais, à partir de l’été 2000, les inspecteurs des installations classées grimperont sur les toits avec un masque hygiénique.

Il nous faut mieux comprendre dans quel bain nous évoluons et donc développer la mesure et la  surveillance. Puis sans doute, il faudra faire adopter au secteur du bâtiment de nouvelles règles de construction qui mettent en avant non pas seulement l’esthétisme architectural ou le confort ou encore le montant des bénéfices à réaliser, mais la santé de ceux et celles qui vont vivre et travailler des années durant entre ces murs.

 

La qualité de l’air à l’intérieur des locaux est fortement dépendante de l’environnement extérieur proche comme la proximité de la voirie et de la nature et de l’intensité des sources internes de polluants comme le chauffage domestique ou la production d’eau chaude. Elle est également liée à la ventilation, à la climatisation, aux divers humidificateurs. Le bricolage, le tabagisme, la cuisson des aliments apportent leurs lots d’émanations diverses. Certaines sources de polluants émettent de façon continue.  C’est le cas des matériaux de construction ou des sols. D’autres sont plus ponctuelles comme les gaz émis lors des activités de bricolage.

La pollution de l’air extérieur pénètre dans les habitations par les fenêtres, les portes, les systèmes de ventilation et le moindre interstice. Les polluants seraient alors, en principe, les mêmes que ceux que l’on trouve à l’extérieur : dioxyde de soufre, oxyde d’azote, particules en suspension, ozone… Mais des phénomènes de filtre, de déposition ou de réactions chimiques se produisent. Ainsi les dioxydes de soufre et d’azote sont absorbés par les cloisons et les éléments d’ameublement. Les niveaux rencontrés à l’intérieur seront donc habituellement inférieurs à ceux mesurés à l’extérieur pour ces gaz.

La maison concentre également des gaz et polluants inhérents à ses matériaux et à son ameublement. Isolants, bois et peintures utilisés lors de la construction et certaines pièces de mobiliers peuvent diffuser pendant des périodes très longues des gaz provenant de colles d’agglomérés ou de diluants. On retrouve aussi chez soi du toluène, du benzène ou du xylène, dans la famille des composés aromatiques, et du formaldéhyde, de l’acétaldéhyde et de l’acétone pour les composés carbonylés. Des concentrations en toluène de quelques dizaines à plus de 1 000 microgramme/m3 ont été rencontrées dans des habitations particulièrement mal ventilées. L’amiante a longtemps été utilisé dans l’habitat sous formes de calorifugeage,  joints, et éléments de fibrociment. L’utilisation de l’amiante est définitivement interdite depuis le 1er janvier 1997, mais ce matériau peut persister encore dans certains endroits comme les gaines d’isolation électrique et de chauffage. La loi impose au propriétaire d’effectuer une recherche systématique des fibres d’amiante dans les locaux et de prendre des dispositions pour éviter qu’elles ne se dispersent dans l’environnement, notamment à l’occasion de travaux d’entretien. Le retrait de l’amiante doit être effectué par des services habilités et dans des conditions très strictes de protection des travailleurs et de l’environnement.

Le formaldéhyde est un polluant fréquemment présent dans les locaux parce qu’il est utilisé dans les colles (anciennes mousses uréeformol pour l’isolation, agglomérés, colle des moquettes…), les produits de désinfection et de nettoyage et dans certaines peintures. On le trouve aussi en quantité dans la fumée de tabac. Son évaporation augmente avec la température et l’humidité. On ressent souvent ses effets dans les bâtiments neufs ou possédant du mobilier neuf. Ce gaz est un puissant irritant des voies respiratoires. L’OMS préconise une concentration maximale admissible de 0,1 mg/m3 d’air. Pour diminuer sa teneur dans les locaux, on peut diminuer la température ambiante, ou appliquer des peintures imperméables. Mais rien n’est plus efficace qu’une bonne ventilation.

Les encaustiques, les aérosols de tous genres, les colles, les peintures peuvent générer des quantités importantes de composés organiques volatils (COV). Leurs concentrations dans l’air intérieur sont variables et habituellement supérieures de 2 à 10 fois celles de l’air extérieur. Pour autant, les concentrations restent relativement faibles par rapport aux valeurs limites d’exposition admises dans les ambiances de travail (de 100 à 1000 fois moins élevées). Chez l’adepte du bricolage, ces émanations peuvent provoquer à terme des effets sur la santé allant du simple inconfort à des symptômes plus aigus tels que les irritations (peau et muqueuses), maux de tête, fatigues… les éthers de glycol, composés utilisés dans un très grand nombre de produits domestiques et industriels peuvent être particulièrement nocifs.

L’homme est aussi un pollueur naturel. Sa seule présence au sein d’un local est génératrice de gaz carbonique et d’humidité provenant de sa respiration, d’odeurs corporelles ou de productions épidermiques. Les concentrations en gaz carbonique augmentent avec le nombre d’occupants et la durée de l’occupation des locaux. Un pièce vide contient de 500 à 700 mg/m3 (300-400 ppm) de CO2 ; une pièce occupée de 900 à 1900 mg/m3 (500-1000 ppm). C’est à partir de 1 800 mg/m3 (1000 ppm) que des symptômes apparaissent (somnolence, sensation de manque d’air…). Une simple ouverture des fenêtres permet de régler le problème.

La source majeure de pollution de l’air à l’intérieur des locaux est le fumeur. La combustion du tabac dégage une fumée composée de très fines particules et de gaz divers. Plusieurs milliers de composants ont pu être identifiés. Outre le monoxyde de carbone, on distingue cependant les goudrons qui contiennent des hydrocarbures tels que le benzopyrène ou les nitrosamines dont le pouvoir cancérigène est bien connu, les substances irritantes telles que l’acroléïne, l’ammoniac ou encore les oxydes d’azote. La nicotine, enfin, exerce des effets cardiovasculaires tels que l’accélération du pouls, l’élévation de la tension artérielle, et des troubles du rythme cardiaque. La présence de fumeurs dans des enceintes closes ne nuit pas seulement au fumeur lui-même, mais à l’ensemble des personnes présentes. Les enfants dont les parents fument en leur présence sont deux fois plus souvent victimes de bronchites et de pneumonies. Ils sont plus fréquemment asthmatiques. Selon un rapport de l’Académie de médecine, le tabagisme passif est responsable de 2 500 à 3 000 décès par an en France. Il remplit généreusement les salles d’attente des pédiatres.

Un mauvais entretien, un surpeuplement et une mauvaise ventilation des locaux peuvent entraîner une multiplication des biocontaminants dans l’air. Cette forme de pollution biologique est constituée par les micro-organismes vivants (virus, champignons microscopiques, bactéries) en suspension dans l’air, par les toxines issues des bactéries et des champignons et par les allergènes produits par les animaux (chats, blattes, acariens…) ou les champignons (moisissures) qui peuplent nos intérieurs. Ces micro-organismes sont apportés par les personnes et les animaux vivants dans les locaux mais aussi par les milieux humides (réservoir pour les plantes, le système de conditionnement d’air…). Leur prolifération est favorisée par une hygrométrie de plus de 70% et par une température élevée. Les légionella prolifèrent très rapidement dans une ambiance dont la température est comprise entre 25 et 45°C ce qui est le cas dans les circuits d’eau sanitaires ou d’aéro-réfrigérants (climatisation). En l’absence de valeur limites d’exposition, on considère en France qu’une concentration inférieure à 1 000 bactéries par litre d’air n’entraîne par de risque accru pour la population générale.

 

Source : extraits du livre « Quels risques pour la santé ? », de Denis Zmirou

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