Archive pour la Catégorie 'Actualités VENTILAIRSEC'

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Foire Saint Brieuc du 12 au 20 septembre 2015

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350 exposants, tous les secteurs y sont représentés : aménagement de la maison, loisirs, gastronomie, produits du terroir, artisanat, automobiles…

Un événement de grande envergure : 9 jours, 350 exposants, 54 000 m2

Premier grand rendez-vous économique de la rentrée des Côtes d’Armor

Deuxième Foire de Bretagne

Un engagement fort : labellisé par la Fédération des Foires, Salons, Congrès et Evénements de France

Un événement convivial, festif, qui rassemble plus de 60. 000 visiteurs

Ventilairsec vous invite avant tout à rencontrer nos partenaires Bretagne Energie, TI TOMM, Probat, Okmont qui seront présents lors de ce salon pour répondre à toutes vos questions sur la VMI® Ventilairsec.

7 halls d’accueil – 7 parkings gratuits sur le site

Date d’ouverture : samedi 12 septembre 2015

Date de fermeture : dimanche 20 septembre 2015

Horaires : de 10h à 19h sans interruption (20h les 12-13-18 et 19/09).

Type d’événement : grand public

6 restaurants avec 6 spécialités

Simplicité d’accès et 7 parkings gratuits sur le site

 

Billetterie-Tarifs

Plein tarif : 6 euros

Tarifs réduits

4 euros : pour les C.E., les enfants de 12 à 18 ans, les étudiants, les demandeurs d’emploi sur présentation de la carte.

Personnes de plus de 65 ans (sur justificatif) du lundi au vendredi pour une entrée avant 12h30.

2 euros : pour les 7 à 12 ans

Gratuit : pour les enfants de – 7ans accompagnés d’un adulte ; pour les paralysés et handicapés sur présentation de leur carte ; pour les scolaires sur présentation d’une liste de leur établissement ; pour toutes les femmes le mardi 15 septembre. Le jeudi de 10 h à 12 h 30 uniquement (+ 65 ans sur justificatif) dans le cadre du salon seniors.

Entrée gratuite aux enfants déguisés en Super Héros

Foire du Creusot du 12 au 20 septembre 2015

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La foire ouvrira au public le samedi 12 septembre… L’édition 2015 de la Foire du Creusot s’annonce délicieuse.

C’est évidemment dans le Parc de la Verrerie qu’elle se tiendra et elle présentera un certain nombre de nouveautés.

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150 exposants pour découvrir, comparer et acheter dans un cadre convivial, et une ambiance festive !

Ventilairsec vous invite avant tout à rencontrer notre partenaire Idéales Fermetures qui sera présent lors de ce salon pour répondre à toutes vos questions sur la VMI® Ventilairsec .

 

Foire de Pau du 5 au 13 septembre 2015

 

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Ventilairsec vous invite  à rencontrer notre partenaire Nathalie Traitements qui est présent lors de ce salon pour répondre à toutes vos questions sur la VMI® Ventilairsec .

Foire de Pau du 5 au 13 septembre 2015 dans Actualités VENTILAIRSEC foire2015_horaires

Foire de Savoie du 12 au 21 septembre 2015

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La FOIRE DE SAVOIE met en scène les talents des Meilleurs Ouvriers de France. Cette exposition nationale, orchestrée par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Savoie sur 1200 m² au Phare, met en lumière l’artisanat.

Ventilairsec vous invite avant tout à rencontrer notre partenaire Humiprocess qui sera présent lors de ce salon avec une  VMI® Ventilairsec pour répondre à toutes vos questions.

Lieu : Venir à la Foire de Savoie : Plan d’accès

Horaires d’ouverture :

  • Semaine et dimanches, de 10 h à 19 h
  • Samedi 12 et vendredi 18 (nocturnes), de 10 h à 23 h*
  • Samedi 19, de 10 h à 20 h

*Attention ! A ces 2 occasions, l’entrée de la Foire sera fermée à 20 h 30.

Tarifs d’entrée :

Normal : 6 €
Demi-tarif : 3 € pour les 10-18 ans, les étudiants et les plus de 60 ans

et en semaine jusqu’à 13 h 00.

A la Foire, il y a forcement une entrée gratuite pour vous :

  • je suis un enfant de moins de 10 ans, accompagné d’un adulte
  • je suis une femme, le lundi 14 septembre
  • j’ai plus de 60 ans, le jeudi 17 septembre
  • je suis venu en bus et je présente mon titre de transport STAC
  • je viens à vélo
  • j’ai payé mon entrée du 12 au 20 septembre et je remets ma contremarque  »la bonne affaire » le lundi 21  septembre.

 

LES BONS PLANS POUR VENIR A LA FOIRE

Accès au Parc des Expositions :

  • En voiture, par la voie rapide urbaine (sortie 15), suivre le fléchage « FOIRE DE SAVOIE »
  • En bus, lignes n° 5 (arrêt le Phare), n° 10 (arrêt Parc Expositions) et n° 3 (arrêt les Charmilles)
  • Plus d’infos : www.bus-stac.fr 
  • A vélo, par le réseau de pistes cyclables.

« Faites signe au petit train, il vous emmène à la Foire ! »

Service gratuit pour les visiteurs stationnés dans la périphérie de la Zone Industrielle de Bissy, lors des nocturnes des 12 et 18 septembre, de 19 h 00 à 00 h 00, et les après-midi des dimanches, de 14 h 00 à 19 h 30.

Pour retourner aux voitures, départ du petit train à l’arrêt « Parc Expositions ».

Journée nationale de la qualité de l’air

Cette année, le mois de septembre est sous le signe de l’écologie. A quelques mois de la grande conférence sur le climat qui se tiendra à Paris, le ministère de l’écologie organise la première Journée nationale de la qualité de l’air. Une première édition qui se déroulera deux jours avant la journée sans voiture à Paris.

« Mieux respirer : c’est ça l’idée ! » est le slogan de cette journée nationale du 25 septembre. Pour le ministère, c’est l’occasion de sensibiliser les Français sur les différents polluants, leur impact sur la santé mais également sur les gestes à adopter pour améliorer la qualité de l’air.

Image de prévisualisation YouTube

 

Des actions dans toute la France

Du 21 au 26 septembre, de nombreuses activités seront mises en place un peu partout en France. A Grenoble, par exemple, un jeu participatif et collaboratif « Deux pas pour demain » sera organisé le samedi 26 septembre. Au départ du jardin de ville de Grenoble, les participants partiront accomplir les 6 quêtes à pied, à vélo ou tout autre moyen de transport non polluant. Ce jeu de piste sera « l’occasion de découvrir les dispositifs mis en place par Grenoble-Alpes Métropole depuis de nombreuses années, ainsi que les alternatives possibles pour lutter contre le dérèglement climatique et construire un meilleur demain », peut-on lire sur le site internet.

En plus de ces animations, une quinzaine de films pédagogiques ont été réalisés pour expliquer le lien entre pics de pollution et météo ou présenter des bâtiments conçus pour respecter la qualité de l’air intérieur comme la crèche Confetti à Saint-Herblain en Loire-Atlantique.

En savoir plus

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Google va cartographier la pollution des villes en temps réel

En partenariat avec Aclima, le géant de l’informatique va lancer la deuxième phase de son projet de détection de la pollution. Le but : proposer aux utilisateurs une carte de la qualité de l’air des villes par rues et quartiers, et ce en temps réel.

L'opération permettrait à terme de mieux cibler les politiques gouvernementales pour la protection de l'environnement.
L’opération permettrait à terme de mieux cibler les politiques gouvernementales pour la protection de l’environnement. Aclima / Google

Tandis que Paris se prépare à la journée sans voitures prévue le 27 septembre, Google pourrait bientôt proposer une carte de la pollution en temps réel.

Après un mois de tests à Denver en Arizona, la compagnie a annoncé le succès de la première phase de tests mardi. Dès l’automne, les deux compagnies vont donc lancer une nouvelle phase du projet dans le centre de San Francisco.
En partenariat avec Aclima, une start-up californienne, le géant du web travaille sur une géolocalisation de différentes sortes de pollution. Le but : équiper ses «streetview cars», qui sillonnent nos villes armées de leurs caméras, de détecteurs de particules fines pour traquer monoxyde de carbone, méthane, et autres polluant très néfastes pour notre organisme.

Ces données seront alors transposées dans Google Maps pour permettre aux usagers de repérer si nos rues sont victimes ou non de pollution, et à quelle heure il est le plus sain de sortir faire un jogging, par exemple.

VIDEO. Aclima et Google Map expliquent le procédé

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Si cette nouvelle innovation n’a pas d’effet réel de réduction de la pollution de l’air, Aclima espère que ces données précises pourront orienter des politiques de lutte plus ciblées. Car en ville, la pollution s’accumule dans la rue comme une épaisse couche de moquette, proche du sol. Mieux identifier les lieux de rétentions de monoxyde peut mener à des mesures plus concrètes.

«Une fois les zones polluées identifiées, les possibilités sont infinies. Par exemple, nous savons que les arbres absorbent la pollution, le dioxyde d’azote notamment. Si nous savons où se situent les points les plus problématiques en ville, nous saurons où placer des espaces verts.»
Google va cartographier la pollution des villes en temps réel dans Actualités VENTILAIRSEC

A quand un Google Maps de la pollution à Paris? Pour l’instant, le concept devrait être testé à San Francisco à l’automne, pour ensuite se développer sur le reste du pays. Un plan international n’est pas encore d’actualité, mais puisqu’il suffirait d’équiper les voitures «streetview», il est techniquement envisageable.

Source : http://www.leparisien.fr

Automobile : un concentré de pollution à l’intérieur des voitures

Une étude réalisée dans 3 villes françaises montre que l’habitacle des véhicules s’apparente à un nid à polluants.

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Fatigue, vertiges, maux de tête, yeux irrités, éternuements, problèmes respiratoires, toux, bronches encombrées : même au volant d’une voiture aux vitres fermées, la pollution produit des effets désastreux sur la santé.

Les résultats d’une enquête menée par l’ASEF (Association Santé Environnement France) à Paris, Marseille et Grenoble sont sans appel : l’air respiré à l’intérieur de l’habitacle d’un véhicule présenterait un degré de pollution plus élevé qu’à l’extérieur.

Les taux de particules fines, de dioxyde d’azote et de benzène relevés montrent un phénomène d’accumulation dans cet espace clos.

«Quotidiennement vous prenez votre petite dose de poison» alarme le Dr Patrice Halimi, secrétaire général de l’ASEF et chirurgien-pédiatre à l’origine de cette étude.

Un cocktail toxique

L’ASEF a décidé de braquer les projecteurs sur ce sujet méconnu. « Nous avons l’impression qu’à l’intérieur de nos voitures, les vitres fermées, la pollution qui se trouve à l’extérieur ne nous concerne pas », fait remarquer Patrice Halimi. Et de poursuivre : « Pourtant, comme notre enquête l’a montré, nous ne sommes pas à l’abri. Loin de là ! Derrière le volant, nous respirons tous les jours un cocktail toxique. »

Ainsi, tout automobiliste est exposé. Mais les personnes qui passent beaucoup de temps dans leurs voitures pour des raisons professionnelles sont encore plus concernées. Chauffeurs, livreurs, employés de péage, commerciaux et autres professionnels de la route voient décupler leurs risques de contracter une maladie. Selon le Ministère de l’Ecologie, à elles seules, les particules fines provoqueraient 42 000 décès prématurés tous les ans sur le territoire français.
 – (Getty images : MoMo Productions)
Quatre fois plus de pollution

Organisation professionnelle représentant la distribution automobile, la FEDA a également décidé de braquer les projecteurs sur ce problème de santé. Lieu confiné et rarement aéré, l’intérieur du véhicule présenterait un degré de pollution quatre fois supérieur à celui de l’air extérieur.

« Contrairement aux idées reçues, l’air respiré dans l’habitacle peut être plus nocif que celui respiré par un piéton ou un cycliste effectuant le même parcours, explique Alain Landec, président de la FEDA. Ces particules respirées sont mauvaises pour la santé de tous les occupants du véhicule au quotidien. »

Santé et sécurité routière

La pollution de l’habitacle nuit non seulement à la santé, mais représente un enjeu de sécurité routière. Ainsi, lorsque le filtre à charbon actif, rempart contre les polluants, est usé, il devient plus difficile de désembuer le pare-brise.  « un éternuement au volant à une vitesse de 80 km/h équivaut à parcourir à l’aveugle une distance de 25 mètres. »

 – (Getty images : Vstock LLC)
Il est  recommandé de changer de filtre à charbon actif une fois par an, d’aérer régulièrement, d’aspirer tapis et tissus des sièges une fois par mois et de désinfecter l’habitacle une fois par an. Et ce d’autant que l’ASEF estime que les filtres d’habitacle ne protègent ni des particules fines, ni des gaz comme le benzène…

La pollution de l’air en France coûterait 100 milliards d’euros par an

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La pollution de l’air coûte plus de 100 milliards d’euros par an à la France, selon une commission d’enquête du Sénat, qui y voit une « aberration économique » et propose notamment d’augmenter la fiscalité du diesel et de taxer les émissions de polluants.

Dans son rapport intitulé « Pollution de l’air: le coût de l’inaction » et rendu public mercredi, la commission évalue globalement à 101,3 milliards d’euros le coût annuel de la pollution de l’air.

Car si l’air est globalement « moins pollué« , la pollution « a changé de nature« , moins localisée au niveau des sites industriels et plus diffuse, via les transports, le chauffage, l’agriculture et l’air intérieur, constate le rapport.

Le sujet est aussi devenu une préoccupation majeure des Français, mise en évidence lors des fréquents pics de pollution.

Les particules, un des principaux polluants atmosphériques avec l’ozone et les oxydes d’azote, sont responsables de 42.000 morts prématurées en France chaque année, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon la Commission, le coût sanitaire global (traitements des maladies, mortalité prématurée, absentéisme, etc.) représente « entre 68 et 97 milliards d’euros« , dont 3 milliards pour le seul impact sur la sécurité sociale, tandis que le coût non sanitaire (baisse des rendements agricoles dégradation des bâtiments, dépenses de prévention, etc.) atteint 4,3 milliards d’euros.

Mais le coût global « est largement sous estimé« , prévient Leïla Aïchi, la rapporteure de la commission, pour qui la France « est en retard » et « manque de recherches sur cette question« .

Les effets sanitaires de certains polluants sont ainsi mal connus, notamment +l’effet cocktail+ en présence de plusieurs polluants, insiste-t-elle.

Par ailleurs, la France fait aussi l’objet d’une procédure d’infraction lancée par la Commission européenne pour le non respect des valeurs limites de particules fines dans certaines zones identifiées.

Outre des efforts sur la connaissance du phénomène, la commission préconise donc de s’attaquer aux sources principales de la pollution de l’air, transports en tête.

Ce secteur représente en effet 59% des émissions d’oxydes d’azote et entre 16 et 19% des émissions de particules fines.

Les sénateurs plaident notamment en faveur d’ »une véritable fiscalité écologique« , comme la mise en place d’une taxe sur les émissions d’azote, d’oxyde d’azote et de particules fines, et préconise de « compléter les normes existantes« , mal définies ou ne couvrant pas tout le champ des polluants connus.

Véritable serpent de mer depuis des années, l’alignement progressif jusqu’en 2020 de la fiscalité de l’essence et du diesel est proné dans ce rapport pour sortir de « l’ambiguité persistante des pouvoirs publics« , ainsi que la déduction de la TVA sur l’essence et l’électricité utilisée pour les véhicules hybrides et électriques. 

La rapporteure met l’accent sur le fait que les propositions sont « largement consensuelles« , le rapport ayant été voté à l’unanimité.

Dans l’agriculture, la commission recommande d’étudier spécifiquement les causes de la surmortalité des agriculteurs et de mieux contrôler les dispersions de polluants.

Elle préconise aussi, dans le domaine de la consommation, d’intégrer l’impact sur la qualité de l’air dans les dossiers d’autorisations de mise sur le marché des produits phytosanitaires et d’instaurer progressivement sur trois ans l’étiquetage des produits d’entretien en fonction de leurs émissions de polluants volatils

Entre 2009 et 2013, le recours aux produits phytosanitaires a ainsi augmenté de 5%.

Face aux critiques de certains acteurs économiques sur l’impact négatif de ces mesures sur l’économie et l’emploi, Leila Aïchi répond que « compte tenu des coûts » en jeu, « considérer l’environnement, la santé, comme des variables d’ajustement économique (…) ne semble pas pertinent« .

Il faut « faire en sorte que cette contrainte environnementale devienne une opportunité économique« , ajoute-t-elle.

Déjà aujourd’hui, le bénéfice sanitaire net de la lutte contre la pollution s’élève à plus de 11 milliards d’euros par an, note la commission.

 voir le rapport

source : L’EXPRESS

Pollution de l’air intérieur

Identifier les 4 types de polluants

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Il existe plusieurs grandes causes de pollution qui dégradent la qualité de l’air d’un logement. Revue de détail et moyens de s’en débarrasser.

1. Les produits chimiques

On y trouve la grande famille des COV, pour composés organiques ­volatils, leur caractéristique commune étant d’être relargués dans l’air. Elle compte des substances a priori sans risques pour la santé, mais aussi des irritants, des allergènes, des composés cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction. Les COV sont émis par les produits que nous utilisons au quotidien, les matériaux, les meubles, les travaux de décoration, de bricolage, ainsi que par les parfums d’intérieur et les sprays assainissant. Ces COV nous font respirer un air intérieur plus pollué que l’air extérieur même si, paradoxalement, l’intérêt médiatique se focalise sur la qualité de l’air en milieu urbain. Il y a aussi la famille des aldéhydes, avec le formaldéhyde, un gaz très irritant, allergisant et, plus grave, cancérogène par inhalation. C’est d’ailleurs le polluant le plus préoccupant de l’air intérieur. Malheureusement, il n’est pas interdit et une multitude de produits et de matériaux en émettent. Dans les dernières analyses d’air intérieur effectuées par Que Choisir en 2010, 100 % des locaux en contenaient, dont 78 % à plus de 10 µg/m3, une teneur inquiétante pour un composé aussi nocif. S’y ajoutent les composés organiques dits semi-volatils, qu’on trouve surtout dans les poussières et sur les meubles. Phtalates des plastiques en PVC, retardateurs de flammes des ordinateurs, des téléviseurs, pesticides des antimites, des anti-poux, des colliers ou sprays anti-puces des chiens ou chats, des insecticides et des pulvérisateurs pour plantes d’intérieur.

Une étude inquiétante sur les produits ménagers

La peinture émet des composés organiques volatils (COV).

La peinture émet des composés organiques volatils (COV).

Dans une étude portant sur les produits ménagers et la qualité de l’air intérieur, le CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) et l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) ont testé 54 produits ménagers grand public, des multi-usages et des nettoyants spécifiques. Poudres, crèmes, produits à diluer, lingettes, grandes marques, marques de distributeurs, marques vertes, l’ensemble du marché est représenté. Les analyses se sont d’abord déroulées en laboratoire. En tête des polluants émis, le formaldéhyde, pour 91 % des références, suivi du d-limonène (43 %). Puis le test s’est poursuivi dans des conditions réelles d’emploi, en maison expérimentale, sur les 20 produits les plus émissifs. Leur utilisation fait toujours augmenter les ­concentrations en COV de l’air intérieur et, dans la plupart des cas, la concentration en aldéhydes. De plus, les polluants réagissent chimiquement au contact de l’air, notamment avec l’ozone, et provoquent la formation d’autres polluants, dits « secondaires », parmi lesquels le formaldéhyde et les particules très fines de taille critique pour la santé, parfaitement calibrées pour pénétrer dans les alvéoles des poumons. Ces mesures réalisées en maison expérimentale prouvent que la pollution réelle est supérieure aux résultats des analyses de polluants effectuées en laboratoire.

Que faire ?

  • Limiter le nombre de produits ménagers au strict nécessaire et aérer quand on nettoie.„
  • Se passer des produits d’entretien parfumés, des désodorisants en tous genres. Ils émettent des terpènes, qui sont employés comme parfums. Beaucoup sont irritants ou allergisants.„
  • Éviter les sprays assainissant aux huiles essentielles. Vendus en pharmacie, en parapharmacie ou en magasin bio, ils inspirent confiance mais notre test de sprays et de désodorisants démontre qu’ils ne sont pas moins polluants que les désodorisants industriels.
  • Utiliser un chiffon légèrement humidifié plutôt que la bombe dépoussiérante ou les lingettes parfumées.
  • Passer l’aspirateur de façon régulière, puis la serpillière humide sur les sols lisses.„
  • Aérer très généreusement quand on bricole, et pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, après des travaux ou l’installation d’un meuble neuf.

Meubles en bois aggloméré : ça s’améliore

Les fabricants de meubles en bois aggloméré ont fait de nets progrès, leurs produits émettent  bien moins de formaldéhyde et de COV.

Les fabricants de meubles en bois aggloméré ont fait de nets progrès, leurs produits émettent bien moins de formaldéhyde et de COV.

Les meubles en bois aggloméré ont mauvaise réputation, car ils ont longtemps émis en quantité du formaldéhyde, ce gaz irritant, allergisant et cancérogène. La faute aux colles à base de formol, qui lient à bas coût les particules de bois. Mais les tests de Que Choisir, les labels et les progrès de la réglementation ont fait évoluer la plupart des fabricants. Pour preuve, nos tests sur des commodes pour chambre d’enfant. En 2006, nos résultats étaient catastrophiques. Les 12 meubles analysés étaient éliminés ou déconseillés en raison de la pollution de l’air qu’ils provoquaient. Tous émettaient beaucoup trop de formaldéhyde. Nous avons à nouveau testé des commodes pour enfants en 2010, 13 modèles en panneaux de particules, panneaux MDF avec fibres de moyenne densité, ou associant bois massif et placages. Ce fut une bonne surprise. À deux exceptions près, les émissions de formaldéhyde avaient chuté très nettement, et celles de composés organiques volatils (COV) aussi. On peut donc acheter du mobilier en panneaux de particules très peu polluant. Hélas, le choix demeure assez aléatoire en magasin car la classe E1, souvent mentionnée comme un gage de qualité pour le formaldéhyde, autorise des taux trop élevés. La classe E0,5 en exige deux fois moins. C’est préférable, mais pas encore parfait.

Monoxyde de carbone : des intoxications évitables

Entretenez avec soin votre chauffe-eau,  il y va de votre sécurité.

Entretenez avec soin votre chauffe-eau, il y va de votre sécurité.

Chaque année, le monoxyde de carbone provoque des centaines ­d’intoxications mortelles. À moindre concentration, il cause des maux de tête chroniques, des nausées, une fatigue inexpliquée, autant de problèmes de santé qu’on ne pense jamais à lui imputer. À tort car, à petites doses, il empoisonne lentement. Inodore et incolore, ce gaz se révèle d’autant plus dangereux qu’il est indétectable. Il est refoulé dans la pièce par les appareils à combustion quand la combustion se fait mal.

Que faire ? Pour assurer une bonne ­combustion, il faut faire ramoner les conduits de fumée, entretenir la chaudière et le chauffe-eau.

2. Les moisissures

Les moisissures ne sont pas seulement inesthétiques, elles sont malsaines. Pour les éviter, il faut bien ventiler le logement.

Les moisissures ne sont pas seulement inesthétiques, elles sont malsaines. Pour les éviter, il faut bien ventiler le logement.

Quand on n’aère pas après la douche ou le bain, quand on fait sécher le linge dans une pièce mal ventilée, l’air se charge en vapeur d’eau. Si les murs sont froids, c’est la condensation immédiate et, peu à peu, l’apparition de moisissures. C’est inesthétique et malsain. Les moisissures émettent des spores qu’on inhale en respirant. Elles peuvent être allergisantes, et parfois même toxiques. « Je rencontre souvent ce problème de moisissures dans les logements équipés d’un chauffage électrique, témoigne Martine Ott. Les gens coupent les radiateurs en partant le matin, les murs se refroidissent dans la journée, dès qu’on génère de la vapeur d’eau le soir, elle condense sur les murs. Baisser la température c’est bien, mais il ne faut surtout pas couper le chauffage. »

Que faire ?

Dans l’urgence, les moisissures de surface s’enlèvent à l’eau de Javel. Dans la durée, il faut limiter les risques de condensation par son comportement au quotidien.„

  • Aérer à chaque fois qu’une activité dégage de la vapeur d’eau, juste après la douche ou le bain, et pendant qu’on cuisine.„
  • Éviter d’étendre le linge dans les pièces humides, préférer l’extérieur quand c’est possible ou le sèche-linge.„
  • Entretenir la ventilation. Si c’est une VMC, les entrées d’air et les bouches d’extraction doivent être nettoyées régulièrement. Pour vérifier qu’elle fonctionne, approchez une feuille de papier de la bouche d’extraction, elle doit l’attirer. Si ce sont des grilles hautes et basses, il faut veiller à les laisser dégagées.„
  • Chauffer régulièrement sans surchauffer. Chauffer car l’air froid sature plus vite que l’air chaud, ne pas surchauffer car plus l’écart est important entre la température de l’air ambiant et celle des murs, plus la vapeur d’eau condense sur les parois.„
  • Dans certains cas, l’humidité excessive peut provenir d’infiltrations ou de remontées capillaires, il faut alors traiter le bâti.

3. Les acariens

Ils sont si microscopiques qu’on ne les voit pas, mais leur responsabilité est écrasante dans les allergies. Leur univers de prédilection, ce sont nos lits douillets. Bien au chaud, ils s’y développent et s’y régalent des particules de peaux mortes dans un microclimat idéal.

Que faire ?

  • Avoir le réflexe d’ouvrir grand le lit et la fenêtre tous les matins pour enrayer leur prolifération.„
  • Créer un environnement hostile, avec un taux d’humidité inférieur à 60 % et une ­température maxi de 19 °C.„
  • Aspirer régulièrement la poussière, dépoussiérer le matelas et les couvertures.„
  • Préférer les matières synthétiques à la plume ou à la laine, le sommier à lattes au sommier en tissu, le sol lisse à la moquette, le ménage au chiffon humide plutôt qu’au plumeau.„
  • Laver fréquemment les couettes, les oreillers, les coussins, et les peluches si c’est une chambre d’enfant.
  • Se méfier de la mention antiacariens, elle n’est pas une garantie d’efficacité. Il arrive même que des substances allergisantes soient utilisées !„
  • Éviter les produits acaricides, souvent irritants. D’ailleurs, les allergènes se trouvent dans les déjections et les cadavres d’acariens, qu’on élimine plus sûrement à l’aspirateur qu’avec une bombe aérosol ou un pulvérisateur.

4. Les animaux domestiques

Quelques précautions  sont  à prendre avec les animaux de compagnie.

Quelques précautions sont à prendre avec les animaux de compagnie.

Les animaux domestiques peuvent être impliqués dans les allergies, le chat plus souvent que le chien, et les particules allergisantes qu’ils émettent ont la vie dure. « On a eu le cas d’un patient qui développait une allergie au chat alors qu’il n’avait pas de chat, se souvient le Pr de Blay. C’était incompréhensible. On a cherché, on a fait des tests à son domicile et on a découvert que le problème provenait de la moquette. L’ancien locataire avait déménagé avec son chat, mais des allergènes de l’animal restaient stockés dans la moquette. »

Que faire ?

  • Interdire l’accès des chambres à l’animal.„
  • Le brosser dehors.
  • Le shampouiner de temps en temps, ou passer un gant humide sur son pelage s’il s’agit d’un chat.

Limiter la pollution de l’air de nos logements et renouveler l’air sont d’une nécessité vitale. Ventiler votre habitat… dans le bon sens !

Nouveau plan anti-pollution : les villes appelées à s’engager

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Ségolène Royal a présenté le 2 juin devant le Conseil national de l’air un nouveau plan d’action pour lutter contre la pollution atmosphérique. Il prévoit notamment le classement des véhicules en fonction de leur niveau de pollution, pour que les plus vertueux puissent bénéficier de conditions de circulation et de modalités de stationnement privilégiées. Les élus locaux sont aussi appelés à s’engager pour la qualité de l’air à travers un appel à projets « Villes respirables en 5 ans ».

Rappelant que « plusieurs dizaines de millions de Français restent exposés à une mauvaise qualité de l’air » et que la France est menacée de poursuites devant la Cour de justice de l’Union européenne, Ségolène Royal a présenté le 2 juin devant le Conseil national de l’air un plan pour « baisser de manière pérenne les pollutions et éviter les pics ». La ministre de l’Ecologie a affirmé vouloir « créer des mécaniques positives » et des « outils au service des collectivités pour appuyer leurs décisions opérationnelles ».
Le premier outil mis en avant est le « certificat de qualité de l’air », une pastille de couleur apposée sur le pare-brise qui identifiera les véhicules selon leurs émissions polluantes. Six classes seront créées qui « permettront de différencier finement les véhicules les plus anciens et d’adopter une progressivité dans les mesures qui seront mises en place », a expliqué Ségolène Royal. De 1 à 6, les véhicules seront donc classés des moins aux plus polluants (émissions d’oxydes d’azote, particules). Au départ, le ministère de l’Intérieur, qui a participé à l’élaboration du dispositif avec le ministère de l’Ecologie, avait imaginé une vignette verte, avec toute une palette de dégradés selon le niveau de pollution des véhicules. Pour plus de lisibilité, elles seront finalement de couleurs différentes. Par exemple vert pour la catégorie 1 (normes Euro 5 et 6 pour les véhicules à essence à partir du 1er janvier 2011). Ou gris en catégorie 6 (véhicules diesel ou essence immatriculés pour la 1e fois avant fin décembre 1996). Certains véhicules d’intervention et d’urgence pourront bénéficier d’une dérogation. Les véhicules électriques seront « hors concours », en bleu, autorisés à circuler dans les meilleures conditions.

Démarche volontaire

Pour Ségolène Royal, il n’était pas question de classer les nouveaux modèles diesel en 1 (vert), en dépit des affirmations des constructeurs sur la qualité de leurs derniers-nés. « Il y a un signal à donner pour préparer l’après-diesel. Les Français n’auraient plus rien compris », a-t-elle dit. Pour les deux-roues, véhicules utilitaires légers, poids lourds et autocars, le principe de la pastille est le même, avec une classification différente selon les normes Euro.
L’acquisition de ces pastilles se fera en tout cas sur la base du volontariat, a insisté Ségolène Royal, fidèle à son principe de l’ »écologie positive ». La vignette pourra être obtenue sur demande, par courrier ou internet, auprès du système d’immatriculation des véhicules (SIV). Le certificat sera gratuit durant les six premiers mois de mise en place, puis facturé environ 5 euros, correspondant au coût de fabrication et d’envoi. Pour limiter les fraudes, il comportera un « flashcode » avec une signature numérique, a précisé le ministère de l’Ecologie.
Ce sera aux collectivités territoriales de se saisir de ce système pour créer des « zones de circulation restreinte », dites ZCR, prévues par le projet de loi sur la transition énergétique. « C’est une dynamique positive: c’est efficace parce que les gens vont faire leurs calculs et voir que c’est gagnant » d’opter pour un véhicule moins polluant, a affirmé la ministre parce que « vous faites des économies d’entretien et d’essence, et que vous avez le stationnement gratuit, vous allez pouvoir circuler dans les zones à circulation réduite, ou en cas de pic de pollution, etc ». De fait, les véhicules sans pastille ne pourront bénéficier des accès réduits. Le principe de la pastille est d’ailleurs utilisé en Allemagne, au Danemark ou en Italie, souligne le ministère qui rappelle qu’en ville la pollution atmosphérique, et notamment celle liée aux particules fines, provient largement du trafic routier. Cette situation entraîne chaque année une augmentation des maladies respiratoires et cardio-vasculaires. L’OMS a en outre classé le diesel comme cancérogène certain et les émissions des moteurs essence comme cancérogènes probables.
Ségolène Royal a appelé les élus locaux à « changer la civilisation des transports dans les villes » en s’appuyant sur ce nouvel outil et sur les autres mesures été adoptées ces derniers mois, notamment dans le projet de loi sur la transition énergétique : plans de mobilité rendus obligatoires pour les entreprises de plus de 100 salariés concernées par un plan de déplacements urbains (PDU), obligation d’acheter des véhicules propres pour les flottes publiques, renouvellement des autobus et des autocars par des modèles moins polluants à partir de 2020, indemnité kilométrique vélo pour les trajets domicile-travail des salariés, crédit d’impôt pour les entreprises achetant une flotte de vélos, bonus allant jusqu’à 10.000 euros pour l’achat d’un véhicule électrique…

« Faire émerger des villes laboratoires » pour la qualité de l’air

La ministre de l’Ecologie a aussi lancé le 2 juin un appel à projets « Villes respirables en cinq ans ». L’objectif est de « faire émerger des villes laboratoires » dans la lutte pour la qualité de l’air qui mettent en oeuvre des mesures « exemplaires », « afin de garantir, dans un délai de cinq ans, un air sain aux populations ».
Les villes candidates, qui devront être situées « prioritairement dans l’une des 36 zones couvertes par un plan de protection de l’atmosphère » (PPA) devront se faire connaître avant le 5 septembre 2015. Les lauréats, qui recevront un premier apport d’un million d’euros, seront annoncés le 25 septembre, date de la journée nationale de la qualité de l’air. Ils devront s’engager à « mettre en œuvre des mesures radicales dans le domaine de la mobilité mais également au regard des enjeux locaux, dans le domaine résidentiel, industriel et agricole ». Ces dispositions devront comprendre une ZCR et « au moins deux actions complémentaires portant sur des secteurs différents, adaptées aux spécificités du territoire ». Le projet présenté devra aussi se situer à une échelle intercommunale. Leur programme de mobilité devra « favoriser les mobilités durables », « faciliter le développement de la mobilité électrique », et « viser à éliminer en cinq ans le diesel ».
« L’idée est de changer la civilisation de la ville, et de donner aux municipalités, dont je salue le travail, la possibilité de prendre à bras le corps ce problème majeur de santé publique », a expliqué Ségolène Royal. Pendant cinq ans, les collectivités bénéficieront d’un appui, notamment financier. « Elles sont obligées de s’engager » car plusieurs agglomérations comme Paris et Marseille sont concernées par une injonction européenne pour dépassement des valeurs limites sur les particules, a prévenu la ministre. « Les habitants sont de plus en plus sensibles à ce problème », a-t-elle noté.

Vers une nouvelle gestion des pics de pollution

S’agissant de la gestion des pics de pollution, Ségolène Royal a indiqué avoir reçu les premières propositions de la mission d’inspection sur le processus de décision. Elle avait lancé cette mission après la polémique qui l’a opposée en mars dernier à la maire de Paris Anne Hidalgo sur l’opportunité de mettre en place la circulation alternée lors d’un de ces pics. Assurant « tenir compte des demandes et des attentes de la maire de Paris qui sont tout à fait légitimes », la ministre de l’Ecologie a annoncé que l’arrêté du 26 mars 2014 serait modifié « d’ici à la fin de l’année » pour favoriser une plus grande « participation du public à la prise de décision » et introduire une « cogestion » entre l’Etat et les collectivités.
Anne Hidalgo s’est félicitée dans un communiqué de la mise en place du système de certificats de qualité de l’air. « Nous avions souhaité la mise en place d’un tel dispositif qui trouve toute sa place dans le plan pour l’amélioration de la qualité de l’air (…); je me réjouis donc de sa mise en oeuvre effective », a-t-elle affirmé. A partir du 1er juillet 2016, la ville entend mettre en place une zone à circulation restreinte comme le prévoit le projet de loi sur la transition énergétique. « Grâce aux pastilles de certification, les services de la préfecture de Police seront à même de contrôler plus efficacement la circulation des véhicules polluants dans Paris », a estimé Anne Hidalgo.

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